Vayikra
Des sacrifices qui n’en sont pas
Chers amis,
Cette semaine, la Torah nous parle des différents sacrifices animaux qui étaient faits pour D.ieu dans le Temple. De nos jours, nous n’avons pas de Temple à Jérusalem. Nous demandons chaque jour à D.ieu qu’il soit bientôt reconstruit par le Machia’h. Toutefois, le sujet des sacrifices n’est pas absent de notre vie quotidienne. Ceux-ci ont tout simplement été remplacés par la prière journalière, et par le fait de faire don à D.ieu de notre « animal intérieur », c’est-à-dire de notre instinct naturel et impulsif.
Cette idée, de se donner ou de donner quelque chose afin de l’élever à un niveau supérieur est centrale dans nos vies comme juifs.
Car les sacrifices que la Torah nous prescrit d’offrir à D.ieu sont étrangers à la notion de « sacrifice », qui implique de se défaire de quelque chose et d’y renoncer. Le mot hébraïque qui désigne ces sacrifices est « korbane », qui signifie « rapprochement ».
Ainsi, en se donnant à D.ieu, il ne s’agit pas de s’aliéner ou de se perdre. Il s’agit de se rapprocher de son essence, de l’Essence de toutes choses, pour devenir vraiment soi.
Je suis heureux d’apprendre que vous avez une foi aussi forte dans la «Bible hébraïque». Ma question est: comment savez-vous que celle-ci est vraie?
Alors qu’il attendait, certaines personnes dans la salle d’étude se rendirent compte qu’il était un ‘hassid et décidèrent alors de le harceler. Ils commencèrent à le mitrailler de questions précises sur des sujets talmudiques: Connaissait-il tel sujet? Qu’avait-il à dire de tel autre sujet? et ainsi de suite.
Pour celui qui est joyeux, les tâches les plus pénibles sont une lettre à la poste, et les adversaires les plus coriaces sont des fétus de paille
Chimchone-Élie était très influencé par son grand-oncle vénéré qu’il admirait tellement, car il le considérait comme parfait à tous points de vue...
Sur les hommes et les bêtes, les taureaux et les colombes, le sang et la graisse, le feu et l'encens, le sacrifice et le plaisir, la conscience et la culpabilité…
Il n’est pas utile de se focaliser sur les aspects négatifs du comportement d’autrui. Il convient plutôt de mettre l’accent sur son potentiel positif et de lui faire prendre conscience de l’étincelle divine qui est en lui...
Repousser les limites de la galout mais sans les franchir, accepter la volonté de D.ieu et s’y conformer tout en ressentant que D.ieu désire que nous la contestions lorsqu’elle limite notre connexion avec Lui: tel est l’art ultime.
Pourquoi, lorsque quelqu'un a fauté par inadvertance, ayant oublié qu'il s'agissait d'un acte interdit, est-il considéré comme ayant péché et devant chercher l'expiation?
