Chavouot
Chavouot et Hakhel
Chers amis,
La fête de Chavouot que nous allons célébrer cette semaine sort de l’ordinaire : c’est celle d’une année de Hakhel. Pour en puiser l’inspiration et les forces spirituelles dont nous avons besoin pour relever les challenges de notre époque, les enseignements du Rabbi nous offrent une perspective profonde et lumineuse sur cet événement.
Chaque Chavouot, nous ne nous bornons pas à commémorer le don de la Torah au mont Sinaï – nous le revivons. Au Sinaï, la Torah n’a pas été délivrée uniquement aux érudits ou aux privilégiés, mais à tous les Juifs sans exception : chaque homme, chaque femme, chaque enfant était présent. Mieux encore, nos âmes, celles qui vivent aujourd’hui en 2023, y étaient aussi !
De même, lorsque nous recevons de nouveau la Torah à Chavouot, la présence de chacun et de chacune, même des plus jeunes parmi nous, est impérative. Il ne s’agit pas d’une « commémoration », d’une histoire transmise de génération en génération, mais d’un événement que nous avons personnellement vécu et que nous allons vivre à nouveau.
À cela s’ajoute le fait que nous sommes en plein cœur de l’année du Hakhel, une année durant laquelle, à l’époque du Temple, toute la nation juive se rassemblait dans le Saint Temple pour écouter le roi lire la Torah. C’était une occasion inégalée de revivre l’expérience du Sinaï. Comme au Sinaï, le Hakhel exige la participation de chaque Juif, y compris des enfants.
La Torah nous enjoint de nombreuses fois d’enseigner à nos enfants, de les éduquer, de les préparer à l’observance des mitsvot, mais c’est là notre devoir, celui des adultes. Le Hakhel, toutefois, est la seule mitsva qui incombe directement aux enfants : ils se doivent d’être présents. Ainsi, à Chavouot comme au Hakhel, chaque Juif est impliqué.
Au Sinaï, D.ieu s’est présenté à nous comme « ton D.ieu », employant la forme singulière. Malgré la présence de millions de personnes, chaque individu ressentit que D.ieu lui parlait personnellement, comme s’il n’y avait personne d’autre. C’est comme si D.ieu était prêt à donner la Torah rien que pour vous, pour votre mission unique, celle que vous seul pouvez accomplir.
Ce vendredi matin à la synagogue, pour la lecture des Dix Commandements, chacun, chacune à un rendez-vous personnel avec D.ieu. Tous ensemble. Avec un seul cœur.
Puissions-nous tous recevoir la Torah de nouveau avec joie et inspiration, et mériter les révélations de ses aspects les plus profonds avec la venue de Machia’h immédiatement.
‘Hag Saméa’h et Chabbat Chalom !
Emmanuel Mergui
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Si les Dix Commandements sont si spéciaux, pourquoi ne sont-ils pas inclus dans les prières quotidiennes?
Une relation peut-elle être définie par ce qu’elle n’est pas, plutôt que par ce qu’elle est? De fait, c’est ainsi que commencent tous les mariages, et notre relation avec D.ieu n’y fait pas exception.
Lorsqu’un jour de fête tombe la veille de Chabbat, un “érouv tavchiline” est mis de côté avant l’entrée de la fête. Cela nous permet de préparer pendant le jour de fête la nourriture du Chabbat qui suit.
La source principale de cette image erronée semble provenir de l’art chrétien de la Renaissance…
Le Livre de Ruth est traditionnellement lu à Chavouot. En voici un résumé agréable à lire.
Célébration de la conclusion de l’étude de l’œuvre maîtresse de Maïmonide par des rabbins venus de trois continents, à Casablanca au Maroc
L’âgisme – la discrimination fondée sur l’âge – n’a aucun sens économiquement parlant pour les entreprises. La Sefirat HaOmer est édifiante à ce sujet.
