‘Houkat-Balak
Inébranlable
Le 12 Tamouz, jour de la libération de Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, le sixième Rabbi de ‘Habad-Loubavitch, est célébré cette année au moment où nous lisons la double paracha ‘Houkat-Balak. Le Rabbi souligne que cette proximité ne relève pas seulement du calendrier : elle éclaire la nature même du combat mené alors contre le judaïsme.
« ‘Houkat » évoque ce qui dépasse la raison. Une ‘houka est un décret divin que l’intelligence humaine ne peut pleinement saisir. Mais la paracha ne s’intitule pas « ‘Houkat HaTorah », « le décret de la Torah » ; elle porte simplement le nom de « ‘Houkat », « le décret » comme pour désigner ici un engagement qui ne cherche aucun appui dans le calcul.
Telle fut la détermination de Rabbi Yossef Its’hak sous le régime soviétique : il ne commença pas par se demander jusqu’où la loi juive lui imposait de risquer sa vie. Il œuvra pour préserver l’étude de la Torah, les mikvés, la cacherout et, plus particulièrement, l’éducation des enfants, alors même que cette action mettait en danger l’ensemble de son œuvre. Son dévouement ne résultait pas d’une conclusion raisonnée. Il jaillissait d’un lieu plus profond, là où l’âme demeure indissociablement liée à D.ieu.
Cette force prit des formes différentes au cours des trois périodes de sa direction, en Russie, puis en Lettonie et en Pologne, puis enfin aux États-Unis. Tantôt il fallut résister clandestinement, tantôt reconstruire, tantôt diffuser. Mais, derrière ces expressions diverses, demeurait une même fidélité essentielle. Le don de soi véritable n’appartient pas à une circonstance particulière : parce qu’il vient de l’essence de l’âme, il peut s’exprimer dans chaque domaine de la vie.
« Balak » révèle l’autre face de ce qui échappe à la raison. La haine d’Israël de ce personnage n’était fondée sur aucune menace réelle : les Enfants d’Israël avaient même reçu l’ordre de ne pas combattre Moab. Pourtant, cette hostilité irrationnelle le poussa à vouloir les maudire. Et précisément, la malédiction fut transformée en bénédiction.
Il en fut de même lors de l’arrestation de Rabbi Yossef Its’hak. Son activité religieuse n’enfreignait pas les lois du pays, mais la haine n’avait que faire de la logique. Or les autorités qui l’avaient emprisonné et exilé durent elles-mêmes finalement le libérer, puis lui permettre de quitter le pays.
Le Rabbi nous enseigne ainsi qu’une opposition située en dessous de la raison ne se surmonte pas toujours par davantage d’arguments. Elle est désarmée par une fidélité située au-dessus de la raison : une décision intérieure qui ne dépend ni des circonstances ni de l’approbation d’autrui.
Nous aussi, nous rencontrons parfois une lassitude, une peur ou une résistance qu’aucune explication ne suffit à dissiper. C’est alors qu’il nous faut réveiller ce point intact de l’âme et accomplir la prochaine mitsva, le prochain geste de transmission ou de bonté avec simplicité et fermeté. Chaque fois que nous choisissons d’accomplir une mitsva avec cette détermination profonde, nous transformons une part d’obscurité en bénédiction et rapprochons la venue de Machia’h.
Chabbat Chalom !
De vos amis @ Fr.Chabad.org
Voici 15 faits sur Machia’h qui vous rappelleront qu’une seule bonne action peut faire pencher la balance et hâter d’autant la venue de Machia’h!
Un extrait de la biographie à paraître Undaunted, de David Eliezrie
«Ce n’est pas seulement moi que le Saint, béni soit-Il, a délivré à Youd-Beth Tamouz, mais aussi ceux qui aiment la Torah et observent ses commandements, et même tous ceux qui portent simplement le nom de “Juif”...»
À l’approche de la fin de l’année scolaire, un monde de possibilités apparemment illimitées d’enrichissement, d’éducation et de divertissement s’offre à nos enfants. Parmi ces options, les possibilités offertes par les colonies de vacances ou les centres aérés juifs sont uniques…
Au sujet de la vache rousse (et de son fils), deux sortes d’eau (celle qui apporte la vie et celle qui apporte la discorde), le décès de Myriam, celui d’Aharon par “baiser divin”, un serpent d'airain qui pointe vers le ciel, un cantique pour un puits et une bataille contre des géants…
Les détails varient – un tigre élevé dans un appartement de Brooklyn, un lion de cirque qui échappe soudain à tout contrôle sur la piste –, mais l’histoire reste fondamentalement la même: un fauve rejette “soudain” son masque d’animal domestiqué et… eh bien, mieux vaut ne pas se trouver sur son chemin lorsque cela se produit.
La roi Salomon resta perplexe ; Moïse pâlit. En effet, seul le plus incompréhensible des décrets divins - la loi de la vache rousse - peut constituter un antidote pour la plus incompréhensible étape de l'existence humaine : le phénomène de la mort