Ki Tavo
Élever le monde
Chers amis,
Voici la description que le prophète Isaïe fait du peuple juif dans la Haftara de cette semaine :
Ton peuple est composé de justes. Ils hériteront du pays pour toujours. Il est la pousse de Ma plantation, l’œuvre de Mes mains dont Je suis fier. (Isaïe 60,21).
Voici le sens profond de ces mots :
Nous sommes comme l’œuvre des mains d’un artisan. De même qu’un objet d’art répond au désir de l’artisan qui l’a façonné, nous sommes ici pour accomplir la volonté de notre Créateur.
Mais nous sommes aussi la pousse de Sa plantation.
De même qu’un minuscule gland se décomposant dans la terre est le catalyseur de la formation d’un chêne géant à partir du carbone de l’air, nos âmes, plantées dans ce monde terrestre, permettent à ce monde de s’élever bien au-delà de la volonté par laquelle il fut créé.
Par Sa volonté, les cieux ont émergé de la lumière divine. Par Sa volonté, un monde terrestre fut créé pour dissimuler cette lumière.
Et nous portons le ciel au-delà de cette volonté. Comme cette graine, nos âmes brisent toutes les barrières et fusionnent le ciel et la terre, avec chaque mot de Torah que nous prononçons, avec chaque mitsva et chaque bonne action que nous accomplissons.
Chabbat Chalom !
Pendant des millénaires, ces secrets n’ont été révélés qu’à quelques privilégiés. Qu’est-ce qui a changé pour permettre au Baal Chem Tov de les révéler, et au disciple de son élève d’ouvrir les vannes?
En 2009, le rabbin Aryé Sufrin, directeur exécutif du centre ‘Habad Loubavitch d’Essex en Angleterre, fit la rencontre de la reine Elizabeth.
L’autre jour, ma famille et moi avons rencontré un rabbin orthodoxe et sa femme. J’ai remarqué que le rabbin m’a serré la main, mais pas à ma femme, et que sa femme a serré la main à ma femme, mais pas à moi. Quel est le problème que les hommes et les femmes se serrent la main? Une poignée de main n’est-elle pas simplement une poignée de main?
À Roch Hachana nous mangeons des pommes et du miel pour avoir une bonne et douce année. Ma question est: pourquoi précisément des pommes et du miel?
Fruit et gratitude, conscience ou reconnaissance, priorité conte pourcentages, et la polarité de la récompense et de la réprimande - tout ceci dans la Paracha de Ki Tavo
Les deux hommes furent si bouleversés de leur nouvelle situation qu’ils refusèrent de payer le médecin pour ses services. Ils dirent qu’il ne leur avait occasionné que du chagrin.
Les Sages du Talmud discutent sur le moment précis de l'histoire juive lors duquel l'obligation d'apporter les Bikourim ("les prémices" des fruits) devint effective. Le Rabbi tire de ce débat une leçon sur la nature, l'usage et les limitations du savoir et de la conscience.