‘Hayé Sarah
Nos lumières de Rébecca
Dans la lecture de la Torah de cette semaine, ‘Hayé Sarah, nous apprenons que notre ancêtre, Rivka (Rébecca), commença à allumer les lumières de Chabbat dès l’âge de trois ans. De plus, son mari, Its’hak (Isaac), s’attacha à elle lorsqu’il vit que, comme pour sa mère Sarah, la flamme de ses lumières de Chabbat durait une semaine entière.
Chaque fille de notre peuple est appelée « fille de Sarah, Rébecca, Rachel et Léa ». Chaque fille juive, même une enfant de trois ans, hérite de ce pouvoir merveilleux d’illuminer la maison par l’allumage de ses bougies, pendant toute une semaine, jusqu’au Chabbat suivant.
Il est vrai que les bougies allumées par Sarah et Rivka brûlaient miraculeusement et répandaient une lumière physique pendant toute la semaine, cependant l’effet spirituel de l’allumage des bougies du Chabbat par les femmes et les filles d’aujourd’hui est le même. Bien que nous ne puissions pas le voir avec nos yeux de chair, les bougies du Chabbat allumées par les filles juives de notre époque remplissent la maison de lumière tout au long de la semaine.
Par le mérite des bougies de Chabbat des femmes et des filles juives, puissions-nous voir, rapidement de nos jours, la lumière de notre juste Machia’h, maintenant !
Chabbat Chalom !
La rédaction
Fr.chabad.org
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L’un des aspects intéressants dans la relation entre Its’hak et Rivkah est que pendant la période qui précéda immédiatement leur mariage, Its’hak disparaît littéralement. En effet, un décompte des années de sa vie nous laisse avec un vide de trois ans...
Chaque femme et chaque fille juive possèdent un pouvoir similaire. Chacune a un rôle unique à jouer pour faire du monde une demeure pour le Divin.