Vayikra
Vayikra : un sacrifice utile
Pessa’h nécessite plus de préparation et de travail physique que toute autre fête juive. Pendant 10 jours, 15 jours, trois semaines, toutes les énergies sont mobilisées pour nettoyer, ranger, apprêter, choisir, acheter, cuisiner, vérifier, etc, etc.
Mais au bout du tunnel, il y a la lumière. Et parfois celle-ci perce au milieu même du tunnel. Car tout ce travail donne à cette fête son rayonnement particulier, cette qualité lumineuse qui n’appartient qu’à Pessa’h. En cette époque de gratification instantanée, Pessa’h nous rappelle d’année en année que le travail dur paie toujours.
Ce principe se trouve sans doute sa meilleure illustration dans la fabrication de la matsa. La Torah nous ordonne de garder nos matsot pour les empêcher de lever. Pour accomplir ce commandement de la meilleure façon, la matsa chemoura est fabriquée à partir de blé qui a été surveillé depuis le moment de sa récolte pour s’assurer qu’il ne devienne pas humide. Dans la fabrique de matsot, la pâte est soigneusement pétrie, roulée et cuite à la main avec l’intention expresse d’être destinée à l’usage du Séder.
Le travail, la concentration et l’amour investis dans la préparation de la matsa chemoura cuite à la main sont quelques-uns des aspects qui font sa spécificité. Contactez votre centre ‘Habad-Loubavitch dès aujourd’hui pour réserver la vôtre.
Chaque descente de l’âme dans ce monde a un but divin spécifique. C’est vrai aussi bien lorsqu’il s’agit de la première descente de l’âme que dans le cas d’une réincarnation ultérieure...
La beauté n’est pas une chose, c’est une expérience. La beauté, c’est quand le mental dit: «Il y a une symétrie ici, et il faut que je la trouve!» La laideur, c’est quand l’esprit jette un regard et abandonne.
Il fut un temps où les Juifs ne purent plus faire usage du vin rouge pour Pessa’h. La haine qu’on nourrissait contre eux était si violente qu’un ignoble mensonge fut répandu selon lequel ils se servaient de sang à Pessa’h au lieu de vin...
Chacun des douze premiers jours de Nissan, un chef de tribu – le « Nassi » – parmi les douze tribus d'Israël apporta des offrandes inaugurales en tant que représentant de sa tribu. Nous avons pour coutume de commémorer cela par la lecture, chaque jour, de la section qui décrit les offrandes du Nassi ce jour-là. Le treize Nissan, nous lisons la partie relatant l’allumage de la Ménorah du Tabernacle, la contribution de la tribu de Lévi
La Matsa Chemoura, faite à la main, est l’élément indispensable du Séder de Pessa’h.
Tout espace dans lequel on peut raisonnablement penser que du ‘hamets a pu être amené au cours de l’année doit être consciencieusement nettoyé et vérifié...
Sur les hommes et les bêtes, les taureaux et les colombes, le sang et la graisse, le feu et l'encens, le sacrifice et le plaisir, la conscience et la culpabilité…
La clé des “korbanot” (sacrifices) est de rendre notre vie tout entière “proche”. Ceci se fait en comprenant que toute obligation dans le judaïsme est constituée des composantes de la vie quotidienne...