Vayakhel-Pekoudei
Vayakhel-Pekoudei: s’unir pour le bien
Chers amis,
Pessa’h sera bientôt là, et c’est maintenant qu’il convient de s’y préparer. Les lois et coutumes de Pessa’h sont nombreuses, et une révision s’impose, même pour les participants les plus expérimentés.
Nous lisons dans le premier paragraphe des lois de Pessa’h dans le Code de Loi juive (le Choul’hane Aroukh) : « Il est de coutume d’acheter du blé pour le distribuer aux pauvres pour leurs besoins de Pessa’h. » Dans cette optique, il existe des fonds dans chaque communauté pour aider les gens à supporter leurs dépenses de Pessa’h, connus sous le nom de maot ‘hittim, « l’argent du blé ».
Pessa’h est appelé « la Saison de notre Liberté », et donner aux maot ‘hittim illustre la vision juive de la liberté. En effet, la liberté n’est pas seulement affaire d’obtenir ce que l’on désire. La vraie bénédiction de la liberté est la capacité d’aider les autres, matériellement et spirituellement. Le Rabbi ajoutait : conformément au commandement « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », nous devons veiller à ce que les besoins de Pessa’h de notre prochain soient pourvus au même degré que les nôtres.
Même dans les communautés les plus prospères, beaucoup ont du mal à joindre les deux bouts. Dans les synagogues et les centres ‘Habad du monde entier, il y a des fonds de maot ‘hittim. S’il vous plaît, trouvez un tel fonds près de chez vous et faites ce que vous pouvez pour veiller à ce que vos voisins puissent célébrer Pessa’h comme il se doit.
Avec nos vœux pour un Pessa’h cachère et joyeux, et que s’accomplisse aujourd’hui même ce que nous avons proclamé au dernier Séder : « L’an prochain à Jérusalem ! »
C’est le moment où le Créateur a dit: «Voici, je te donne un corps, une âme et une mission divine. J’ai une confiance absolue en ta capacité à la réussir pour Moi.»
Roch ‘Hodech, la mitsva de sanctifier le nouveau mois dans le calendrier hébraïque, fut la première mitsva donnée au peuple juif, avant même la sortie d’Égypte. Elle contient non seulement l’impulsion, mais l’essence même de la Délivrance.
Même s’il ne le sait pas, il le ressent. L’excitation qui déferle dans son sang, dans son cœur, dans chacun de ses organes et vaisseaux, dans chacune de ses pensées et de ses élans, porte en soi l’assurance de son bon-droit, de sa nécessité, de son essentialité, de son indispensabilité, de son inéluctabilité, de son potentiel et de son destin.
Au 18è siècle, les Juifs d'Europe Centrale souffraient matériellement et spirituellement, suite à la terrible période des massacres perpetrés par les Cosaques quelques décennies plus tôt...
Trois toits et 48 panneaux muraux, une Arche avec des chérubins, un luminaire avec sept flammes, une tables avec douze miches, deux autels et un bassin rituel plaqué de miroirs, 4386 livres d'or, plus des quantités aussi impressionantes d'argent et de cuivre... huits vêtements et sept jours d'initiation... alors que le livre de l'Exode se conclut et que la Présence Divine trouve une demeure
Le 27 Adar, le Rabbi subit un accident vasculaire cérébral et ne parla plus. Comment devons-nous considérer cet événement? Et qu'exige-t-il de nous?
La dimension profonde du Chabbat : la "quarantième activité créatrice" qui est celle du non-travail...
Le Chabbat précédant le début du mois de Nissan, le mois de Pessa’h, on lit, outre la section habituelle, la parachat Ha’Hodech. Ainsi se trouve proclamée avec une solennité particulière l’arrivée du mois de la libération, le premier des mois.