La matsa est l’aliment central du Séder, ce repas si riche en rites qui a lieu les deux premiers soirs de Pessa’h (uniquement le premier soir en Israël).

La matsa ne comporte que deux ingrédients, la farine et l’eau, mêlés rapidement puis cuits avant que la pâte ne lève et ne devienne du ‘hamets (« levain »), strictement interdit à Pessa’h.

Elle rappelle que, lorsque nos ancêtres quittèrent l’esclavage en Égypte, ils étaient si pressés qu’ils n’eurent pas le temps de laisser lever leur pâte.

À Pessa’h, on ne peut consommer que de la matsa portant la mention « casher pour Pessa’h ». Pour les soirs du Séder, il est particulièrement recommandé d’utiliser de la matsa chemoura ronde, faite à la main.

Trois matsot sont placées sur le plateau du Séder, et l’on mange de la matsa à trois moments du repas : d’abord seule, puis avec le maror (herbes amères), puis de nouveau en tant qu’afikomane (dessert).