Vaye’hi
Bénir et agir
Chers amis,
Cette semaine, notre lecture de la Torah nous amène à la conclusion du Livre de Béréchit–la Genèse, qui raconte la vie de nos saints Patriarches et Matriarches.
Le point central de la Paracha est le décès de Jacob et l’héritage spirituel qu’il laisse à chacun de ses enfants. Yaakov rassemble ses fils autour de son lit de mort et à chacun d’eux individuellement, il laisse une bénédiction particulière.
La bénédiction a pour fonction de faire ressortir le potentiel d’une personne. Lorsque quelqu’un nous bénit, cela révèle en nous la capacité de porter ce qui est enfoui au plus profond de nous à son maximum, et d’en faire une réalité concrète.
Nous pouvons le constater avec nos enfants, ou avec ceux envers qui nous pouvons exercer une influence positive : il suffit parfois d’identifier et d’évoquer leur capacité cachée pour la réveiller et lui permettre de s’épanouir au maximum.
Chaque personne est unique. Chacun d’entre nous a des capacités, des talents et un potentiel créatif latents qui attendent d’être réveillés. Jacob nous enseigne que nous pouvons aider notre prochain à trouver et révéler ses forces cachées, et à changer le monde !
Chabbat Chalom !
Emmanuel Merguiau nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Marguerite se reprit et poursuivit: "Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès !"
La coutume d’adresser à la communauté des paroles d’encouragement à la techouva les jours de jeûne semble avoir été en vigueur dans les communautés d’Europe de l’Est avant la Shoah. En 1977, le Rabbi a rétabli cette pratique dans sa synagogue de New York et a encouragé toutes les communautés à faire de même.
La prière est appelée une guerre. Nous ne combattons pas activement le mal; à la place, nous gravons la vérité de l’Unicité de D.ieu dans notre psyché et le fait que tout dans notre vie est recréé par D.ieu à chaque instant.
Le saint Rabbi ‘Haïm ibn Attar fut l’auteur du célèbre commentaire sur le ‘Houmach,“Or Ha’haïm”.
Les 70 âmes de la famille de Jacob deviennent les douze tribus d'Israël. Des secrets cosmiques sont presque révélés. Les enfants d'Israël sombrent encore plus profondément dans l'exil, mais emportent avec eux la promesse du souvenir.
Nos Sages enseignent que « Jacob désira révéler à ses fils “la fin des jours” et c’est alors que la Présence Divine le quitta. » Pourquoi Jacob avait-il un tel désir ? Qu’aurait apporté une telle connaissance ? Le fait que les Enfants d’Israël connussent la date de la venue de Machia’h n’aurait-il pas eu sur leur moral un effet dévastateur ?
Lorsque tous les enfants de Jacob demeurèrent fidèles à sa tradition, cela ne constitua pas seulement un hommage à sa mémoire, c’est le don de la vie éternelle qui lui fut accordé.