Vayikra
L’Ukraine à l’esprit
Chers amis,
Cela fait maintenant deux semaines qu’une guerre dévastatrice en Ukraine a commencé, et chaque jour apporte son lot de nouvelles déchirantes. Les images en provenance d’Ukraine sont indescriptibles. Toutes les heures, nous entendons des rabbins ‘Habad et leurs épouses en Ukraine (et à proximité) nous parler de leur travail pour sauver des vies. Avec peu de sommeil, ils aident les gens à évacuer, nourrissent les affamés, organisent les soins médicaux et font tout ce qu’ils peuvent pour apporter la lumière dans un pays qui a été plongé dans une obscurité inconnue depuis des générations.
La joyeuse fête de Pourim approche à grands pas, et cette année plus que jamais, nous espérons et prions pour qu’un miracle apporte une fois de plus la paix et la tranquillité à ce monde, tout comme il l’a fait pour nos ancêtres en Perse il y a tant d’années.
Joyeux Pourim,
L’équipe de Chabad.org
Aujourd’hui, l’Ukraine s’enorgueillit d’une infrastructure juive florissante qui comprend des synagogues, des mikvés, une fabrique de matsot, des écoles juives et des yeshivas, ainsi que des organisations de services sociaux.
Elle l'interrogera sur sa journée, il répondra qu'elle a été "bonne" ou "mauvaise". S'il lui retourne la question, il se demandera vite s’il elle en aura jamais fini de sa longue litanie de détails embrouillés et insignifiants et quand elle en viendra aux faits...
«Prince, cette nuit, les Juifs célébreront la “Fête du Sucre” qu’ils appellent Pourim. Ils préparent à cet effet de délicieux gâteaux qu’ils mangent au milieu de grandes réjouissances. Si nous allions au quartier juif visiter leur synagogue où ils seront tous rassemblés pour cette cérémonie?»
Du point de vue du corps, le Talmud décrit le sommeil comme étant 1/60ème de la mort. Pour l’âme, c’est un retour à un "état embryonnaire" dans lequel toutes ses facultés sont à égalité, car il n’y a ni haut, ni bas, ni avant, ni après...
Sur les hommes et les bêtes, les taureaux et les colombes, le sang et la graisse, le feu et l'encens, le sacrifice et le plaisir, la conscience et la culpabilité…
L’homme et la femme modernes ont-ils une quelconque chance d’intégrer de la sainteté à leur vie ? Ou bien la sainteté, la proximité avec D.ieu, est-elle quelque chose qui nous échappe parce que nous sommes trop matérialistes ?
A quelques jours de la fête de Pourim, le dernier Chabbat qui la précède, les synagogues retentissent d’une lecture particulière, «Zakhor» ou «Souviens-toi»...