Vayéra
Tout donner, même à 99 ans
« Les actes des Pères sont un signe pour leurs enfants », disent nos Sages. Et effectivement, du comportement d’Abraham décrit dans la lecture de la Torah de cette semaine, il y a tellement à apprendre.
Toutefois, le Rabbi de Loubavitch nous invite à considérer un détail lié non pas à ce qu’Abraham a fait, mais au moment de sa vie où il l’a fait.
Cet homme qui, trois jours à peine après une douloureuse opération, se tient à la porte de sa tente dans la chaleur du jour, prêt à courir pour supplier les voyageurs de venir se restaurer chez lui, cet homme disais-je, était âgé de 99 ans.
À cet âge, Abraham avait derrière lui une vie bien remplie, jalonnée de hauts faits et de toutes sortes d’aventures, et il pouvait se targuer d’avoir popularisé le monothéisme dans le monde civilisé.
Malgré cela, il ne se reposait pas sur ses lauriers et ne se disait pas qu’il en avait fait assez et que c’était désormais à la jeune génération d’être sur le terrain.
À 99, notre père Abraham saisissait chaque occasion de venir en aide à quelqu’un, de rapprocher une créature de son Créateur, d’accomplir une bonne action – et il y mettait toutes ses forces, et tous ses moyens.
Peut-être parmi vous se trouvent quelques-uns qui ont déjà 99 ans. Qu’ils soient bénis d’avoir autant de vigueur qu’Abraham au même âge.
Mais surtout, souhaitons-nous de saisir avec la même joie et le même empressement que lui chaque occasion de faire le bien. Et avec la même jeunesse que lui !
Chabbat Chalom !
Emmanuel Mergui
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
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Pourquoi répéter une histoire potentiellement déprimante ? Pourquoi nous dire que D.ieu se révèle seulement « à un Juif juste qui décide de se circoncire à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans » ? Pourquoi, à votre avis, la Torah nous raconte-t-elle un épisode que ne semble pas concerner le Juif moyen ?