'Houkat
19ème Hiloula du Rabbi de Loubavitch
Ce lundi soir et mardi, « Guimel Tamouz », est la dix-neuvième Hiloula du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, l'anniversaire de ce jour de 1994 où il « se mit de côté » et connut une élévation, pour nous permettre – conformément à son instruction – de terminer le travail du peuple juif en exil et accueillir concrètement l’ère messianique.
Ce jour de Guimel Tamouz est particulièrement propice pour renforcer notre lien avec le Rabbi qui, justement parce qu’il était le Rabbi de Loubavitch, était le Rabbi de tous les Juifs, et même au-delà. Dans la vision du Rabbi, ce renforcement passe nécessairement par l’action : fixer des temps pour l’étude de la Torah ou rajouter une étude à celles déjà en place ; participer aux mivtsaïm, les « Campagnes des Mitsvot » du Rabbi, organisées par tous les centres ‘Habad-Loubavitch dans le monde ; s’impliquer encore plus dans l’action caritative, à commencer par donner chaque jour une pièce à la charité, etc etc... Chacun trouvera quelque chose à rajouter, à intensifier. Chacun trouvera une lumière à allumer.
Le Rabbi de Loubavitch quitta ce monde le 3ème jour du mois hébraïque de Tamouz, en 1994. Traditionnellement, c’est un jour de réflexion, d’étude, de prière, de réengagement et surtout d’action positive.
Quelle que puisse être notre propre grandeur, nous devons toujours rester sensibles au monde qui nous entoure.
J’attribuerai toujours la première étape de ce rétablissement à l’homme qui, avec son intuition inouïe et sa foi en l’humanité, a pratiqué dans mon esprit, de façon totalement altruiste, une intervention thérapeutique précise et n’a exigé en retour ni mon âme, ni mon compte en banque...
Les Juifs mirent D.ieu à l'épreuve, suscitant Sa colère. Mais D.ieu Lui-même n'avait-Il pas donné l'exemple, en mettant Abraham à l'épreuve? N'est-ce pas hypocrite?
Il existe un lien intrinsèque entre David, appelé «le premier Machia’h», et Machia’h, appelé «le dernier Machia’h». Le Machia’h est celui qui amènera la royauté de David à sa plénitude. Il est donc compréhensible que leur appellation commune de «Bar Naflei», exprime le sens de leur nature profonde.
Chavouot passa, laissant Barou’h sans un centime. Alors commença pour lui une série ininterrompue de «jeûnes». Maintenant, il ne jeûnait pas pour économiser la nourriture, mais simplement parce qu’il n’avait aucune nourriture à manger. Mais combien de temps peut-on rester sans manger...
Au sujet de la vache rousse (et de son fils), deux sortes d'eau (celle qui apporte la vie et celle qui apporte la discorde), le décès de Myriam, celui de Aharon par "baiser divin", un serpent d'airain qui pointe vers le ciel, un cantique pour un puits et une bataille contre des géants...
Il doit y avoir des choses importantes et moins importantes, des objectifs primaires et secondaires, des échecs graves et moins graves. Mais nous avons aussi besoin des moments et des expériences qui nous mettent en contact avec l’intégrité fondamentale de la vie...