Kora'h
Le dollar et le diamant
En 1986, le Rabbi de Loubavitch commença à recevoir le public d’une manière singulière : chaque dimanche, il se tenait dans une petite salle près de son bureau alors que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants passaient devant lui pour le voir et recevoir sa bénédiction. Beaucoup en profitaient pour poser une question et recevoir un conseil. À chacun d’entre eux, le Rabbi donnait un billet d’un dollar, en faisant son émissaire personnel (chalia’h) pour le donner à l’organisme de charité de leur choix.
Pourquoi ce dollar ? Le Rabbi a expliqué sa pratique en citant son beau-père, Rabbi Yossef Its’hak de Loubavitch, qui disait souvent : « Quand deux personnes se rencontrent, quelque chose de bien devrait en résulter pour une tierce personne. » Le Rabbi souhaitait élever chacune des milliers de rencontres de ces journées à quelque chose de plus qu’une simple rencontre de deux personnes. Il voulait que chacune d’entre elles s’accompagne de l’accomplissement d’une « mitsva » (une bonne action), en particulier une mitsva qui bénéficie également à un autre.
Un phénomène des plus étonnants fut rapporté par tous ceux qui venaient le dimanche à la distribution des dollars : bien qu’il eut alors largement dépassé les quatre-vingts ans, le Rabbi se tenait debout à distribuer des dollars jusqu’à huit heures d’affilée. Pourtant, lors des quelques instants que durait leur passage devant le Rabbi, chacun et chacune des visiteurs ressentait que le Rabbi était là uniquement pour eux. C’était comme s’il ou elle était le seul visiteur de la journée.
Une fois, une dame âgée ne put pas se contenir et s’exclama : « Rabbi, comment faites-vous ? Comment n’êtes-vous pas épuisé ?! »
Le Rabbi sourit et répondit : « Chaque âme est un diamant. Peut-on se fatiguer de compter des diamants ? »
Le message est clair: affronter et transformer un comportement négatif est extrêmement difficile. Pourquoi la discipline et la maîtrise de soi nécessitent-elles tant de forces?
Après des années à être coaché en judaïsme, c'était son tour de devenir le coach...
Résumé du discours du Rabbi du lundi 28 Sivan 5751, aux ‘Hassidim qui l’ont béni à l’occasion du cinquantième anniversaire du sauvetage du Rabbi et de la Rabbanit de mémoire bénie du péril en Europe occupée et de leur arrivée aux États-Unis le lundi 28 Sivan 5701 (1941).
Le Rabbi de Loubavitch quitta ce monde le 3ème jour du mois hébraïque de Tamouz, en 1994. Traditionnellement, c’est un jour de réflexion, d’étude, de prière, de réengagement et surtout d’action positive.
Il est temps de gravir une échelle, de monter vers les sphères célestes et de fortifier notre sensibilité pour D.ieu et la spiritualité. Après ce rappel quotidien, nous descendons, équipés pour affronter la journée et les difficultés qu’elle présentera...
Barou’h arriva finalement à Lyozna et s’installa pour étudier dans le grand Beth Hamidrache. Mais combien de temps pouvait-il tenir ainsi avec son maigre pécule?
Quand la polémique est néfaste : l'histoire de Kora'h qui voulut être Grand Prêtre à la place du Grand Prêtre…
Moïse réagit vivement lorsque Kora’h suggéra qu’il n’était pas digne de diriger les Juifs. Une telle réaction convient-elle à quelqu’un d’aussi humble?
De Aharon HaCohen au Rabbi précédent en passant par Josué, les fondements d’une vie normale et… miraculeuse