Vaet'hanane
Nous sommes un !
Chers amis,
Au cours des dernières semaines, nos cœurs et nos esprits ont été fixés sur Israël. Scotchés aux nouvelles, nous avons été réconfortés par les victoires de l’armée israélienne et avons pleuré les précieuses vies humaines perdues. Nous avons été encouragés à prier et à faire des mitsvas en l’honneur de nos braves soldats et, du monde entier, nous avons répondu présents lorsque nous avons été sollicités pour aider à leur procurer des fournitures de base et des articles de toilette.
Il y a eu un déluge d’amour et de soutien de la part des Juifs en Israël et à l’étranger, une fraternité unique, presque du jamais vu dans des circonstances normales. Nous sommes tous des Juifs, des frères et des sœurs, et c’est cela qui compte.
Cette grande unité du peuple juif est particulièrement pertinente à ce moment de l’année où nous pleurons la destruction du Saint Temple à Ticha Beav. Le Talmud dit que la raison de l’exil actuel est la haine insensée qui fit rage au sein notre peuple. Il s’ensuit donc que la rédemption et la reconstruction du Temple seront causées par l’amour « insensé » pour nos semblables, quelles que soient nos différences.
Je pense que nous sommes sur la bonne voie.
Eliezer Zalmanov,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
L’exil et la dispersion ont produit un miracle. Ils ont fait ressortir une unité organique et irréductible de notre peuple qui n’aurait autrement pas pu être imaginée.
Les Téfiline représentent un objet essentiel du culte Juif. Depuis la Bar-mitsva, étape fondamentale de la vie de chaque homme, la mise quotidienne des Téfiline (sauf le Chabbat et jours de fêtes) témoigne d’un attachement indéfectible à notre tradition.
Si la prière est l'expression d'une relation d'amour envers D.ieu, comment celle-ci peut-elle être une "obligation" rituelle?
Là où Moïse implore D.ieu, décrit l'Exode et le Don de la Torah, prédit qu'Israël l'abandonnera puis reviendra à D.ieu, et récapitule les points fondamentaux de la foi juive...
Si ce n’était pour le parchemin de mitsva, le chambranle de la porte n’aurait pas de raison d’être...
Lorsque vous êtes triste, allez-vous voir votre père ou votre mère ? Est-ce la transcendance que vous recherchez, l’étreinte consolatrice qui nous assure que rien de ce que nous vivons n’est dénué de sens, que tout ce que nous sommes, tout ce que nous savons et tout ce que nous ressentons peut être supporté, vécu et élevé ?
