Devarim
Un message de Jérusalem
Chers amis,
Les neuf premiers jours du mois hébraïque de Av sont un temps de deuil et d’affliction pour le peuple juif. La destruction du Saint Temple, le neuvième jour du mois de Av est à la fois un fait historique et une perte que nous revivons chaque année, tant sur le plan national que sur le plan personnel.
Mais cette année – alors que nous assistons quotidiennement aux funérailles de nos soldats bien-aimés en Israël, à la terreur dans laquelle sont plongés nos frères dans l’est de l’Ukraine et à travers Israël, alors que l’antisémitisme grandit et que la sécurité de nos enfants semble être partout en péril, tout cela aurait de quoi nous entraîner au bord du désespoir.
Pourtant, voici la solution, drapée de paradoxe : nos Sages affirment que notre deuil doit s’accompagner d’un joyeux sentiment de gratitude envers D.ieu et de l’anticipation certaine que, dans un avenir immédiat, tout ce que nous avons perdu nous sera restitué, dans une plus grande mesure qu’auparavant.
Les Neuf Jours sont un temps d’action, dans lequel nous accroissons notre étude de la Torah – en particulier, conseille le Rabbi de Loubavitch, des enseignements sur la reconstruction du Temple et la rédemption finale – et accomplissons plus de mitsvot, qui apportent du mérite à ceux qui souffrent le plus profondément, en particulier donner généreusement à la charité, prier pour leur bien-être du fond de nos cœurs et accomplir des actes de bonté en leur mérite.
Yaakov Ort à Jérusalem,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
La révélation du Baal Chem Tov à la demande de son maître. Le début du mouvement 'hassidique, son formidable essor et la réserve qu'il suscite chez certains maîtres conservateurs.
Peu après la découverte de l’imprimerie en Europe, l’Italie devint le centre principal pour l’impression des livres sacrés hébraïques...
L’étude des lois relatives au Beth Hamikdache possède un impact qui s’étend bien au-delà de la sphère ordinaire de l’activité intellectuelle: elle permet d'accomplir le commandement de «bâtir un sanctuaire» pour D.ieu et contribue de ce fait à accélérer l’avènement messianique.
En quoi la comparaison entre la perte d'un être cher et la destruction de Jérusalem par les Romains il y a deux mille ans est-elle supposée me réconforter ?
Pendant 37 jours, Moïse parle: il évoque, rappelle, admoneste, met en garde, promet; au sujet de la révélation du Sinaï et de leurs pérégrinations dans le désert, des explorateurs, des guerres et des victoires et de la Terre et de ce que c'est que d'être le Chef du peuple élu de D.ieu...
Peut-être Moïse a-t-il passé ses derniers jours sur terre à répéter les leçons qu’il avait déjà enseignées pour souligner la nécessité de l’éducation.
Pourquoi ce désir insatiable de tout mettre en parole, comme si rien n'existait véritablement tant qu’il n’est pas formaté pour s’adapter à une série de sons émis par la bouche humaine?
