Vaye'hi
À chaque enfant sa bénédiction
Chers amis,
La lecture de la Torah de cette semaine, Vayé’hi, est aussi belle qu’émouvante. La Torah nous raconte comment Jacob a béni ses douze fils sur son lit de mort. Les deux fils de Joseph furent également bénis, et jusqu’à nos jours, lorsque les parents bénissent leurs enfants, nous disons : « Puisses-tu être béni comme Éphraïm et Manassé. »
Il y a quelque chose de particulièrement intéressant dans les bénédictions de Jacob qui laisse un message profond pour ceux d’entre nous qui sont parents ou éducateurs. Sentant la fin de sa vie terrestre arriver, Jacob sait que c’est pour lui le moment de donner à chacun de ses enfants les outils qui lui permettront de se développer et de progresser lorsqu’il ne sera plus là. Jacob choisit de se concentrer sur les vertus et les faiblesses de chacun pour le bénir selon ses besoins. On pourrait s’imaginer que la chose la plus juste aurait été de bénir tous les enfants de manière générale, ou encore de donner la même bénédiction à chacun.
Mais en bon père qu’il était, Jacob connaissait ses enfants en détail et savait que chacun avait besoin de quelque chose de différent.
En tant qu’enseignant, j’ai constaté que nous essayons parfois de comparer les élèves ou de les mettre sur le même plan pour être « justes » et afin de ne pas « créer de différences ». Mais c’est là la plus grande injustice. Chaque enfant a ses points forts et en tant que parents ou enseignants, nous devons l’aider à les développer, à en être fier, à croire en lui-même et à ses aptitudes uniques.
Chabbat Chalom !
Rabino Eli Levy, rédacteur en chef de Jabad.com
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Dans la prophétie d’Isaïe qui décrit le monde de l’ère messianique, nous trouvons une description de la situation de paix qui prévaudra dans le monde animal: “Alors, le loup habitera avec l’agneau, et la panthère reposera avec le chevreau.” Mais que mangeront le loup et la panthère?
Les joyaux les plus précieux, ceux qui se trouvaient dans les territoires les plus lointains et les endroits les plus cachés, ces joyaux-là n’avaient pas encore été récupérés. La fille du roi, dans sa sagesse, comprit ce qu’il fallait faire...
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Je courais sur le tapis roulant et mon fils me regardait étrangement. “Mais à quoi ça sert, Maman?, demanda-t-il. Pourquoi tu marches si tu ne vas nulle part ?”
Inhérente à notre nature est une aspiration perpétuelle à s’améliorer. Mais non moins essentiel à notre être est notre réceptivité et notre sens du sacrifice, notre conviction qu’il n’est rien de plus grand que l’abnégation au nom d’une grande cause. Ce sont le « Jacob » et la « Rachel » qui existent en chaque homme et chaque femme.