Vayé'hi
Exploiter le plein potentiel
Chers lecteurs,
Cette semaine, nous terminons le livre de Béréchit avec le récit de l’installation des enfants d’Israël en Égypte, culminant avec la bénédiction de Jacob à ses douze enfants.
Avant de mourir, Jacob rassemble ses enfants et les bénit chacun individuellement. Il leur attribue des caractéristiques respectives et les bénit de pouvoir maximiser leurs vertus.
Je pense que ce message de notre patriarche est essentiel pour les parents et les enseignants. Nous devons toujours garder à l’esprit que chaque enfant est différent, que chacun d’entre eux a des caractéristiques particulières et qu’un parent intelligent doit chercher la manière d’aider son enfant à mettre ces forces en pratique et lui permettre ainsi de réussir.
Il y a quelques jours, j’ai entendu qu’un père était très déçu parce que son fils avait quitté la yéchiva (académie religieuse) pour devenir gérant d’un supermarché. Amer et dépité, il s’en fut demander conseil au rabbin. Celui-ci lui demanda : « Est-il honnête dans son nouvel emploi ? » Surpris, le père répondit : « Sans le moindre doute. Personne n’a remis son honnêteté en question. Le propriétaire lui a même confié l’entière responsabilité du local. » Le rabbin continua : « Est-il responsable ? » Le père dit qu’il se levait tôt et travaillait dur jusqu’à la fin de la journée. Le rabbin poursuivit : « L’avez-vous déjà félicité pour sa réussite professionnelle ? » Le père était sans voix. Il était venu pensant entendre de la bouche du rabbin une stratégie pour faire retourner son fils à ses études, et voilà qu’il recommandait de le féliciter.
Nous devons apprendre de Jacob et savoir apprécier chaque enfant en fonction de ses besoins.
Chabbat Chalom !
Rabino Eli Levy, Buenos Aires
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Les innovations et l’augmentation de l’étude de la Torah des générations récentes résonnent encore plus chez les femmes
Bientôt, la douleur n’est plus qu’un vague souvenir, appartenant au passé, et le jour où le bébé est né est désormais évoqué comme un jour joyeux…
« Attention ! » cria la pauvre femme. Trop tard ! L’assiette se renversa et son contenu alla grossir la petite mare qui s’était formée sur la table. De la part de la rebbetsin, ce ne fut plus de la colère, mais de la rage !
Les 70 âmes de la famille de Jacob deviennent les douze tribus d'Israël. Des secrets cosmiques sont presque révélés. Les enfants d'Israël sombrent encore plus profondément dans l'exil, mais emportent avec eux la promesse du souvenir.
Quand le Tséma’h Tsedek était un jeune garçon, son professeur lui enseigna le verset « Et Jacob vécut en terre d’Egypte pendant dix-sept ans », lui expliquant que ce furent les meilleures années de la vie de Jacob. L'enfant demanda alors à son grand-père, Rabbi Chnéour Zalman, comment était-il possible que les meilleures années de la vie de Jacob se soient passées dans un pays si dépravé ?...
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le judaïsme est transmis par la mère ? Et pourquoi l’homme a plus de commandements que la femme ? Et pourquoi remercie-t-il D.ieu de ne pas avoir été créé femme ?
