Vayigach
30 ans de la victoire de « Hei Tévet »
– Un dirigeant tel que le Rabbi possède-t-il sa propre vie privée – de sorte que ses possessions sont des biens personnels, transférables en héritage à ses descendants – ou bien, en tant que serviteur de D.ieu, appartient-il à, et est-il absolument inséparable du peuple même dont la direction lui a été confiée, ne laissant ainsi aucune part de lui-même pour lui-même ?
– La vie d’un Rabbi disparu est-elle reléguée au passé, a-t-elle perdu toute pertinence pour le présent, ou bien se poursuit-elle avec une pleine – voire une plus grande – vitalité après son décès, littéralement incarnée dans ses enseignements et ses instructions, et leur accomplissement par ses disciples et sympathisants en ce monde ?
– Quelle est d’ailleurs la substance de la vie d’un Rabbi, y compris pendant sa vie physique sur terre ? Est-ce sa vie physique et matérielle ? Ou bien est-ce sa vie spirituelle et son dévouement total à D.ieu et à toute l’humanité ?
– Un Rabbi, pour quelque noble cause – par exemple pour sauver une bibliothèque inestimable –, pourrait-il être amené à mentir, ou bien lorsqu’un Rabbi déclare quelque chose, en l’occurrence que cette bibliothèque appartient à Agoudath ‘Hassidei ‘habad et au peuple juif dans son ensemble, s’agit-il sans le moindre doute de l’expression de sa véritable position ?
Ces questions étaient au centre des enjeux de « Hei Tévet », la fête de la libération des livres, qui est un jalon majeur de la nessiout du Rabbi de Loubavitch et de notre génération et dont nous avons célébré cette semaine le 30ème anniversaire.
Le retentissant procès qui se déroula en 1985-1987 devant le tribunal fédéral américain – et parallèlement au Tribunal Céleste – aboutit à la reconnaissance de ce que la Rabbanit Haya Mouchka exprima ainsi : « Les livres de mon père, le Rabbi précédent, appartiennent aux ‘hassidim, parce que lui-même et tout ce qu’il possède appartiennent aux ‘hassidim. »
Sachons être de dignes détenteurs de ces trésors.
Emmanuel Mergui
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Le véritable parachèvement d’un Sefer Torah, dit le Rabbi, est dans les sefarim, les livres de Torah imprimés, des livres comme ceux qui nous furent restitués le 5 Tévet...
Donner un organe pour sauver une vie est l’un des actes les plus vertueux que l’on puisse accomplir. Mais parfois, justement parce que la vie est sacrée, le don d’organe est problématique.
La foi monothéiste et la raison humaine demeurent en guerre. Toutes deux ont revendiqué le plus grand nombre de victimes dans l’histoire...
Il se tenait sur le bord de la route et parlait à travers la fenêtre ouverte de ma voiture. Je lui ai dit: "À partir de maintenant, toute bonne action que je ferais vous sera également créditée..."
Joseph revèle finalement son identité; ses frères sont pleins de regrets, son père est transporté de joie, et tous viennent s'installer dans les terres fertiles de Goshen en Egypte. Happy end ou commencement tragique ?
Mais au milieu du chaos et de l’exaspération, il y a une petite phrase à laquelle je me cramponne et qui m’aide à garder ma santé mentale.