Toldot
Ce que j’ai appris de Bob Dylan et de Leonard Cohen
Chers amis,
J’ai passé une grande partie de mon adolescence à jouer de la guitare en chantant les chansons de deux sympathiques garçons juifs, Bob Dylan et Leonard Cohen. Je suppose qu’il est inévitable que leur influence soit quelque part dans mes écrits maintenant.
Donc, quand Bob Dylan a récemment gagné un prix Nobel et que Léonard Cohen est décédé pas loin de chez moi, la mémoire a surgi, suivie de l’introspection. Il fallait que j’apprenne quelque chose de ce passé qu’ils avaient rempli.
Voici ce qu’ils m’ont dit : avec quelques accords de guitare et des paroles du cœur, on a le pouvoir de déplacer des montagnes. On peut modifier la façon dont une génération pense. On peut changer l’âme d’une nation.
Et si une guitare et une voix râpeuse peuvent accomplir cela, peut-être devrions-nous commencer à croire que plus de changement peut provenir de nos propres foyers, de nos propres communautés, de nos propres personnes.
Tout ce qu’il faut pour cela, c’est une famille chez qui la paix réside le vendredi soir, une communauté où les gens connaissent les joies et les peines de l’autre et accourent pour aider, et un cœur qui dit hinéni – je suis là pour servir.
Et nous pourrons avoir un monde nouveau.
Qu’avez-vous fait aujourd’hui pour changer votre monde aujourd’hui ?
Tzvi Freeman
Au nom de l’équipe de Chabad.org
La modernité est précaire. Notre âme croit que la vie a un but et un sens, tandis que nos cerveaux voient nos corps comme rien de plus qu’un amas ambulant de réactions biochimiques.
Le Rav ‘Haïm Yaakov et la Rabbanite Danielle Shlammé ont dirigé le séminaire Beth Rivka à Yerres pendant 22 ans. Ils ont été interviewés dans leur maison à Jérusalem en mai 2006.
Quand les médecins dirent au Rabbi que, s'il continuait son activité, il avait 60% de chance de refaire une crise cardiaque, il entendit qu'il avait 40% de chance qu'il n'y ait aucune raison de s'inquiéter
Soudain, les sages virent un grand serpent se glisser entre les arbres. Il allait les dépasser quand Rabbi Éléazar dit à voix haute: «Serpent, attends un instant! Tu ne peux accomplir ta mission. L’homme à qui tu réservais ton venin mortel s’est repenti.»
Roch ‘Hodech, la mitsva de sanctifier le nouveau mois dans le calendrier hébraïque, fut la première mitsva donnée au peuple juif, avant même la sortie d’Égypte. Elle contient non seulement l’impulsion, mais l’essence même de la Délivrance.
Jacob naît en agrippant le talon d'Esaü; leur père préfère le chasseur, leur mère l'érudit, et le premier vend son droit d'ainesse au second pour un plat de lentilles rouges. C'est là le point de départ d'un conflit cosmique qui nous submerge encore aujourd'hui
Esaü n'était pas foncièrement mauvais. Il possédait une âme lumineuse. Alors pourquoi ne reçut-il pas les bénédictions?