'Hayé Sarah
La Convention Internationale du Jardinage à lieu cette semaine
L’automne s’est bien installé. Quand je regarde par ma fenêtre, je vois que les arbres et les buissons sont déjà nus. Cependant, une fleur solitaire fleurit encore parmi les ronces.
Dans la lecture de la Torah de Hayé Sarah, nous évoquons Rivkah, qui, contre toute attente, demeura pure et vertueuse, bien qu’elle ait grandi parmi des escrocs et des voleurs. Nos sages ont enseigné que c’est d’elle que parle le verset (Cantique des Cantiques 2,2) : « Comme une rose parmi les épines, telle est ma bien-aimée parmi les jeunes filles. » D’elle, nous avons hérité de notre capacité à non seulement survivre dans un environnement négatif, mais encore à prospérer et à atteindre les plus hauts sommets malgré un contexte difficile, à fleurir au milieu des ronces.
La fleur sauvage solitaire possède une beauté poétique. Mais si vous voulez avoir un beau jardin, vous ne pouvez pas vous permettre de rester assis à attendre que les fleurs éclosent et s’épanouissent. Il y a du travail à faire. C’est dans cet esprit que cette semaine, des milliers d’émissaires du Rabbi de Loubavitch – qui, avec leurs épouses, font tant pour abreuver, nourrir et choyer le jardin de notre nation – se réunissent pour la Conférence internationale des Chlou’him. Mais ce n’est pas qu’une affaire de rabbins. Chacun et chacune d’entre nous a été chargé de prendre soin du jardin de D.ieu, d’aider chaque fleur à s’épanouir, travaillant jusqu’au jour où D.ieu annoncera enfin (Cantique des Cantiques 5, 2) : « Je suis venu dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée. »
Yehuda Shurpin,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
P.-S. Partagez l’énergie des 5600 participants au banquet du Congrès – les émissaires ‘Habad et leurs invités – ce dimanche soir, en nous rejoignant pour la retransmission live depuis Brooklyn, New York.
Dans mon enfance, je tenais à porter des robes, et surtout des roses. Je suppose que je suis née avec une nature féministe, dans le sens apolitique. Je célébrais mon identité de fille et j’en étais fière.
Pensez à la prière comme la façon dont D.ieu se parle à Lui-même, à travers vous.
Collecter des fonds pour des pots de vin?, objecta Rabbi Baroukh. La question peut certainement être réglée sans avoir recours à de tels moyens triviaux. Ne pourriez-vous pas, à la place, enseigner à nos Juifs le “é’had” de mon saint grand-père?
Le Chabbat qui précède le début d’un mois juif (Roch ‘Hodech) est appelé Chabbat Mevarkhim, «le Chabbat où nous bénissons». En ce jour, nous récitons une bénédiction pour le nouveau mois et annonçons la/les date(s) de Roch’ Hodech lors de l’office à la synagogue.
Un peu sur la mort, beaucoup sur le mariage et l'art de raconter les histoires. Egalement: 400 shekels, 10 chameaux, deux bracelets et un anneau, une troisième éppouse et six nouveaux fils - tout cela dans la paracha de 'Hayé Sarah
Perceptions inspiratrices de la Section hebdomadaire de la Torah par le Rabbi de Loubavitch