Ki Tissa
Chers amis,
En jetant un coup d’œil attentif à votre calendrier juif, vous remarquerez que cette semaine, nous célébrons Pourim Katane, le « petit Pourim ». En effet, comme cette année est une année embolismique et que nous avons un mois d’Adar supplémentaire, la joyeuse fête de Pourim a été décalée jusqu’au 14 Adar II. Toutefois, nous célébrons le 14 Adar I en tant que Pourim Katane.
Le Code de Loi Juive écrit à propos de Pourim Katane (en citant les Proverbes) : « Celui qui a le cœur content se réjouit en permanence. »
Il peut paraître étrange que ce soit ce jour-là en particulier qui fut choisi pour nous enseigner le devoir d’être toujours joyeux. Car après tout, mis à part la coutume de faire un repas un peu plus copieux que d’habitude, nous ne faisons rien de spécial en ce jour. On s’abstient seulement de jeûner, de dire des prières de pénitence et de prononcer une oraison funèbre.
Mais l’idée est justement là : même les jours où il n’y a pas d’événements aussi importants que la conclusion de la Torah ou que le festin de Pourim, nous devons être dans un état constant de joie, du simple fait que nous renfermons tous une parcelle de D.ieu et qu’Il nous aime.
Yehuda Shurpin,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
En supposant que l’on ait un mariage «acceptable», que peut-on faire pour le faire passer d’«acceptable» à «merveilleux»?
Maïmonide statue que l’avènement messianique est un processus qui connaîtra deux phases : «présumé Machia’h», et «Machia’h avec certitude»...
Chaque fois que je passe avec le mien à proximité d’une famille pratiquante, les enfants sont terrorisés et se cachent derrière la jupe de leur mère. Y a-t-il quelque malédiction sur les chiens?
Barou’h avait atteint la «croisée des chemins». Jusque-là il avait consacré son temps à la recherche et à l’étude, mais maintenant il devait choisir la voie qui serait la ligne de conduite de sa vie.
Tout y est dans notre paracha : la version de l'histoire de l'homme en 120 jours, le bris des Tables de la Loi, les joutes verbales entre Moïse et D.ieu, la disparité et la parité du péché et de la sainteté...
Si la Torah dit qu’il y a dans l’épisode du Veau d’Or matière à «élévation», tel est bien le cas. Quel est donc le sens profond du titre en apparence trompeur de cette paracha?
Dans la paracha Ki Tissa, il est possible de voir toute la Création, tous les aspects de l’Œuvre divine et de notre vie, jusqu’à leur aboutissement dans la Délivrance messianique…
Le péché est-il un acte mauvais, néfaste? Est-il la face même de la mort? Est-il une ineptie absolue, à mépriser par une âme intrinsèquement sage et pure? Est-ce une opportunité pour conquérir et grandir? En définitive, c’est les quatre à la fois.
