Chémot
Chers amis,
Nous approchons d’un jalon important dans le calendrier juif : ce dimanche, le 24ème jour du mois hébraïque de Tevet, marquera le bicentenaire du décès de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi (1745-1812), le fondateur de ‘Habad.
Un mystique, un activiste communautaire, un philosophe, une autorité halakhique, un compositeur – Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi fut tout cela. Mais il fut avant tout un guide spirituel qui créa une méthode pratique permettant à quiconque d’approcher la Divinité.
« La vie d’un juste, un tsadik, écrivit Rabbi Chnéour Zalman, n’est pas une vie physique, mais une vie spirituelle. » La vie spirituelle n’a pas de fin. Elle est perpétuée par ceux qui étudient les enseignements du tsadik et empruntent la voie qu’il a tracée, a-t-il enseigné.
Il ne s’agit pas d’histoire ancienne, mais bien de notre présent et, plus encore, de notre avenir. L’enseignement de la partie profonde de la Torah d’une manière de « ‘Habad », c’est-à-dire intelligible et exploitable dans la vie quotidienne, est en effet la clé d’une vie juive épanouie sur tous les plans et de la révélation messianique pour le bien de toute l’humanité.
Pour que chacun puisse être le relais de l’éclat de ce jour, nous vous suggérons de rejoindre un cours de Tanya ou de ‘Hassidout, de faire une mitsva ou une bonne action supplémentaire ou d’aider votre prochain à faire de même.
La vie, les enseignements et les œuvres de Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, le fondateur de ‘Habad
Chacun est-il tenu d’aspirer à une la perfection? Dans le Tanya, l’ouvrage de base du ‘Hassidisme, Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi a développé une réponse extraordinaire à cette vieille question et a révolutionné le monde juif avec le concept de Beinoni.
Il existe une différence infinie entre la sagesse du Créateur et la capacité de l’entendement humain.
L’Admour Hazakène fut profondément touché du malheur de cette femme qui se tenait debout devant lui aux côtés d’un père qui, lui aussi, avait le cœur brisé. Il appuya son front sur sa main et demeura un long moment absorbé par ses pensées...
L’imagerie populaire représente souvent le Machia’h se révélant en chevauchant un âne... Mais pourquoi un âne?
Un enfant est un enfant. Même s’il est brillant et savant, il n’en reste pas moins dépourvu de la maturité qui distingue l’adulte de l’enfant. Vers l’âge de 12 ans pour une fille et 13 ans pour un garçon, ce sens fait son apparition.
Ce fut l'heure la plus sombre pour cette jeune nation. Esclaves dans une terre étrangère, soumis aux plus cruels décrets. Mais au moment où il semblait que les choses ne pouvaient être pires, un chef apparut, envoyé par D.ieu pour les sauver. C'est là que les choses ont empiré.
Le Midrache explique que les noms (Chémot) des tribus d'israël sont mentionnées au début de cette paracha car ils font allusion à leur délivrance future. Mais pourquoi cette mention alors que la paracha ne traite que d'exil?
