Souccot
Souccot
Un jeune homme a un jour ramené chez lui une souccah préfabriquée qu’il venait d’acheter et a immédiatement entrepris de la monter. Après plusieurs heures passées à lire la notice de montage et à essayer d’adapter la vis A au boulon B, etc, il finit par renoncer et sollicita l’aide d’un vieux bricoleur qui vivait à côté. Le vieil homme arriva, jeta les instructions de côté, et assembla entièrement la souccah très rapidement.
« Je n’y comprends rien, dit le jeune homme. Comment avez-vous réussi à tout assembler sans même lire les instructions ? »
« À vrai dire, répondit le vieil homme, je ne sais pas lire. Et quand on ne sait pas lire, on doit penser. »
Nous avons beaucoup lu pendant les Jours Solennels. Souccot est un moment où l’on « jette les instructions ». Lorsque nous entrons dans la souccah, nous sommes unis avec D.ieu. Alors, quand nous allons nous réunir dans la souccah pour célébrer, prenons le temps de réfléchir à ce que notre relation avec D.ieu signifie vraiment.
Joyeux Souccot !
Souccot, la “Fête des Cabanes”, immédiatement suivie de Chemini Atséret-Sim’hat Torah sont les fêtes les plus joyeuses du calendrier juif.
Un calendrier pratique qui vous guidera à travers les mitsvot, rites et coutumes de la fête. Imprimez-le pour l'avoir sous la main pendant Souccot...
Quatre sortes de plantes sont “prises” chaque jour de la fête de Soukkot. Ce sont: le loulav (branche de palmier), l’étrog (cédrat), les hadassim (myrte), et les aravot (saule).
Chemini Atséret/Sim'hat Torah marque le point culminant de la saison de fêtes du mois de Tichri. En ce jour, tout se conclut et tout prend son sens…
«C’est pour faire la révolution en France contre le Mauvais Penchant... avec joie et inspiration...»
1969. Un jeune garçon regarde avec fascination un homme qui danse éperdument. Quand son père voit de qui il s'agit, ses yeux s’emplissent de larmes et il pousse un profond soupir...
La Torah veut que nous utilisions une structure essentiellement transitoire et que nous en fassions notre demeure permanente. Ou alors, elle veut que nous observions notre demeure permanente et que nous comprenions qu'elle n’est qu'une structure transitoire...