Vayikra
Pessa’h, la fête de la liberté, approche rapidement.
Mais comment ressentir la liberté quand on ne peut pas payer les factures ? Et si l’on sait que son voisin n’a pas les moyens de se procurer de la Matsa ou du vin ? Peut-on se sentir libre sachant que son prochain est dans une grave détresse financière ?
Depuis l’époque talmudique, il est de coutume dans toutes les communautés juives de récolter des fonds dans les semaines qui précèdent Pessa’h pour procurer aux nécessiteux – souvent de façon anonyme – de la Matsa, du vin, des habits neufs et tout ce qui est nécessaire pour passer une bonne fête. (Cette tsédaka particulière, à l’origine destinée à procurer de la Matsa aux pauvres, est appelée maot ‘hitim, « le fond du blé ».)
Ne restez pas à l’écart de ce cercle de charité millénaire ! Trouvez un fonds de charité près de chez vous et contribuez généreusement à aider nos frères dans le besoin pour Pessa’h. Si vous ne connaissez pas une telle organisation, contactez votre rabbin. Il sera heureux de vous indiquez une caisse de charité ou de transmettre directement votre don à des familles dans le besoin qui l’emploieront pour célébrer Pessa’h.
Puisse votre geste charitable vous valoir la réciproque de la part de D.ieu, qui vous bénira, vous et ceux qui vous sont chers, pour passer une fête de Pessa’h joyeuse, cachère, et libératrice.
PS : Faites un tour sur notre méga site de Pessa’h où vous trouverez des informations sur la fête, y compris un guide détaillé, et beaucoup d’inspiration. Vous pouvez également y vendre votre ‘hamets en ligne. Faites-le dès aujourd’hui !
Dans l’histoire d’un peuple, il existe des instants d’éternité. Il existe des moments qui modèlent ce qu’il sera dans la suite des siècles. Le choix de Nissan est de ceux-là...
Si des âmes sont unies sous la ‘Houppa, peuvent-elles être séparées ? Le divorce peut-il jamais être conseillé ?
Le problème est que nos maisons en sont infestées. C’est pourquoi nous nous lançons dans une mission d’éradication à travers un grand nettoyage de printemps les semaines qui précèdent Pessa’h. Nous attaquons tous les endroits où la nourriture peut pénétrer…
Avant de quitter ce monde, Rabbi Amnon de Mayence appela son fils Eliézer à son chevet, lui parla affectueusement, et sa dernière recommandation fut : « Mon fils, abstiens-toi de traverser le Danube ! »
Dans l'une des périodes les plus sombres et les plus tragiques de notre histoire, Rabbi Chabtaï éclaira le monde juif avec sa Torah, et sa lumière brille, toujours vive, encore de nos jours.
Sur les hommes et les bêtes, les taureaux et les colombes, le sang et la graisse, le feu et l'encens, le sacrifice et le plaisir, la conscience et la culpabilité…
Repousser les limites de la galout mais sans les franchir, accepter la volonté de D.ieu et s’y conformer tout en ressentant que D.ieu désire que nous la contestions lorsqu’elle limite notre connexion avec Lui: tel est l’art ultime.
L’amnésie est une maladie effroyable. Elle peut survenir à un individu, et aussi à une nation...