Par la grâce de D.ieu
1er Chevat 5718
Brooklyn, N.Y.
Salutations et Bénédictions !
J’ai reçu votre lettre du 23 Tévet, veille du Yahrtzeit [anniversaire du décès] de l’Admour Hazakène, l’auteur du Tanya et du Choul’hane Aroukh, dans laquelle vous me faites part de votre situation actuelle.
Vous connaissez certainement la maxime du Rabbi Maharach (le grand-père du Rabbi Précédent) : « Le monde dit que lorsqu’on ne peut passer en dessous, il faut passer par-dessus, mais moi je dis qu’il faut d’emblée passer par-dessus ! »
En l’occurrence, bien qu’il semble que vous deviez attendre pour exprimer une joie visible jusqu’à ce que votre état de santé s’améliore effectivement, on peut dire, comme on l’apprend de l’expression précitée, que vous pouvez être joyeux avant l’amélioration de votre santé, même si cette amélioration n’est pas encore une réalité visible.
Ceci (cette joie) en soi hâtera l’amélioration. Cette approche suit l’adage enseigné à maintes reprises par les Rabbis de ‘Habad : « Pense bien, et ce sera bien ! » Évidemment, lorsque ceci (cette pensée positive) se traduit par une parole joyeuse ou une conduite joyeuse, et surtout lorsqu’il s’agit d’une personne aussi respectable dont la plume est celle d’un écrivain, et qui peut influencer de nombreuses personnes dans cette voie joyeuse, alors la récompense de celui qui réjouit autrui est connue (Taanit 22,1).
(Extrait)
(Iguerot Kodech, vol. XVI, p. 252)
Commencez une discussion