Tetsavé
Qu’est-ce que le leadership ?
Chers amis,
Je me souviens du dernier discours ‘hassidique que le Rabbi de Loubavitch (Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, de mémoire bénie) distribua avant de quitter ce monde. Il est basé sur la lecture de la Torah de cette semaine et traite du leadership de Moïse.
Le Rabbi explique que le rôle de Moïse et de ses successeurs est de susciter et de révéler la foi et la force intérieures qui sont enracinées dans, et émanent de l’essence même de nos âmes. Sur cette base, nous progressons ensuite de par nos propres efforts. Le changement ne peut être durable que s’il provient de l’intérieur de nous, de notre essence même.
Alors que de nombreux prétendants au leadership aujourd’hui se concentrent sur les défauts des autres candidats, nous devons nous rappeler du message du Rabbi. Lorsque nous nous concentrons sur le développement du potentiel latent de nos propres âmes, nous ne nous concentrons plus sur ce qui nous divise superficiellement, mais sur ce qui nous unit : l’étincelle de D.ieu qui réside dans nos âmes.
Yehuda Shurpin
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Dans la quête d’une vie mentale saine, La psychologie classique pose deux questions centrales: «Quel est le problème et quelle en est la cause?» Dans la psychanalyse freudienne, la réponse est à chercher dans le début de la vie du sujet, en particulier en liaison avec ses parents. D’autres écoles demandent plutôt: «Quelle est la solution?» ou «Comment puis-je réaliser mon potentiel?» Dans la philosophie ‘hassidique, la question centrale est: «Quel est mon but?»
Il semblait que cet homme pingre, malgré sa richesse considérable, répugnait à partager les bienfaits dont D.ieu l’avait gratifié, quelle que soit l’importance ou l’urgence de la cause. Les rabbins et les mendiants évitaient sa maison…
La Torah nous libère en déclarant qu’il n’y a qu’une seule chose à craindre : pas l’échec, pas les autres, pas même la mort. La seule chose à craindre, c’est D.ieu.
Eclairé depuis son début par la fête de Pourim qui, en son sein, incarne ce brutal passage des ténèbres à la lumière, de l’angoisse à l’allégresse, le mois de Adar porte en lui une véritable force de transformation
Deux frères, quatre fils, huit vêtements sacerdotaux, douze gemmes, un autel d’or – et la signification de tout cela d’après les sages et les mystiques depuis Moïse jusqu’à nos jours
Perceptions inspiratrices de la Section hebdomadaire de la Torah par le Rabbi de Loubavitch