Reeh
Savoir se remuer
Chers amis,
Pendant les mois d’été, il est de coutume d’étudier le traité de Michna appelé « Maximes des Pères » ou « Éthique des Pères » qui est plein de subtils aphorismes et d’enseignements édifiants relatifs à toutes sortes de questions personnelles et sociales. Un thème récurrent, qui est le sujet du chapitre de cette semaine, est l’étude de la Torah. « Remue dedans et remue dedans, car tout est dedans » dit la Michna.
Pourquoi cette expression ? Rabbi Lévi Its’hak Schneerson, le père du Rabbi dont le 70ème yahrtseit a eu lieu ce dernier Chabbat, explique que, lorsque l’on remue des pensées de Torah dans son esprit, on s’engage dans une relation à double sens avec D.ieu. D’un côté, on puise de la sagesse divine d’en haut. D’un autre côté, on élève son cerveau physique et son environnement pour recevoir cette sagesse. Ainsi, l’étude de la Torah est un partenariat entre l’homme et D.ieu.
Et qui ne voudrait pas devenir un partenaire du Créateur ? Tout ce qu’il faut faire pour cela, c’est d’ouvrir un livre, venir à un cours, ou même ne serait-ce qu’allumer l’ordinateur. Il est là et Il vous attend.
Voilà quelque chose digne de remuer dans sa tête !
Eli Rubin,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Quelle étape du processus messianique est-elle considérée comme le début de la Guéoula, la délivrance attendue par le peuple juif?
La notion de manque en ce qu'elle a d'universel, même chez les gens parfaits, et le rapport avec la prière
Non, je ne parle pas des mots chantés. Je parle des mots que la musique prononce d’elle-même. Les nuances et les motifs d’une mélodie qui prennent les limites bien définies dans lesquelles nous nous sommes nous-mêmes confinés avec nos sentiments et nos idées, et les transportent vers le haut.
Rabbi Chimchon fut le disciple de Rabbénou Tam, à l’époque des Croisades. Il dirigea une Yéchivah qui favorisa l'éclosion d'érudits remarquables. Pauvre lui-même, il avait un riche frère, 'Haïm qui subvenait aux besoins de sa Yéchivah. Un voyage des deux frères pour l’Angleterre tournera de manière inattendue et infléchira le cours de l’histoire...
Deux montagnes où l'on prononce bénédictions et malédictions; Une demeure pour D.ieu et la différence entre la sainteté et l'élection; La viande, le sang, les faux prophètes, les idolâtres, les signes de cacherout, les dîmes, les pélerinage et la conception spécifiquement juive de la charité
Que pense la Torah de la consommation de viande? Dans la Paracha de Reeh, les lois et les conditions préalables à manger «la viande de désir» (c'est à dire, de la viande dont la consommation n'est pas une mitsva ou une nécessité) sont énoncées, suscitant beaucoup de discussion dans le Talmud, les commentaires et les œuvres des maîtres ‘hassidiques .
D.ieu demande une seule chose, très simple : un service parfait. S’attend-Il à ce que nous y parvenions de nos propres forces ?
Un principe fondamental de la foi juive est qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre D.ieu et le monde. Notre relation ne dépend pas des bons offices d’une quelconque tierce partie. Dans ce cas, quel est le rôle d'un Rabbi – un Moïse – dans le Judaïsme ?
