Chemini
La paracha de cette semaine décrit les caractéristiques des quadrupèdes, poissons et oiseaux cashers et interdits. Na’hmanide dans son commentaire observe que les oiseaux interdits sont des prédateurs.
Parmi ces oiseaux prohibés se trouve la ‘hassida, traduite par « cigogne ». Le sens littéral du nom ‘hassida est « gentille », un nom approprié, dit Rachi, car cet oiseau est serviable avec ses congénères et partage sa nourriture avec eux.
Mais, si cet oiseau est gentil et sympathique, d’après Na’hmanide sa place aurait dû être parmi les oiseaux cashers et non parmi les oiseaux interdits.
Il ressort de cela une morale intéressante. La ‘hassida est utile à ses congénères, mais elle est parfaitement indifférente au sort des oiseaux des autres espèces. La bienveillance envers les siens n’est pas suffisante. Si nous distinguons entre un ami dans le besoin et un étranger dans les mêmes circonstances, entre ceux de notre espèce et les autres, nous ne sommes pas « gentils ». La bonté doit être universelle. Tout celui qui a besoin d’aide mérite d’être aidé.
La Méguila d’Esther raconte l’histoire de Pourim, mais de nombreux détails de celle-ci n’apparaissent que dans la tradition orale transmises de génération en génération par les Sages.
Moïse fut perplexe lorsque D.ieu lui exposa l'impureté contractée au contact d'un cadavre. Pourquoi?
Il nous suffit de contempler les processus à l’œuvre dans notre propre corps pour être inspirés
Pas d’air soucieux, pas de larmes, pas de visage sombre. Rien de tout cela ne va aider quiconque à guérir. Quand vous rendez visite à un malade, votre tâche est d’apporter un petit sourire, de l’espoir et peut-être même quelques éclats de rire.
Des sabots fendus, de la rumination, des écailles et des nageoires, une tradition d'oiseaux comestibles, comme autant de leçons d'éducation.
La vérité est résolument objective alors que la bienveillance est notoirement subjective. La paix en appelle au compromis qui est contraire à la droiture: tout semblait opposer Moïse et Aharon
