Chers amis,

Cette semaine débute dans la Torah le récit de l’asservissement et de la souffrance des Israélites en Égypte. Comme il pleuvait rarement en Égypte, les Égyptiens vouaient un culte idolâtre au Nil, qui était leur principale ressource en eau. Souhaitant anéantir tout espoir de liberté pour la jeune nation d’Israël, le cruel Pharaon décréta que tous les garçons nouveau-nés des Hébreux soient noyés dans les eaux tumultueuses du Nil.

Pharaon est mort. Mais peut-être que, sans nous en rendre compte, nous continuons à noyer nos propres enfants dans un Nil de notre propre création, en les jetant dans la course effrénée à la réussite matérielle dans laquelle la divinité de l’argent est vénérée par-dessus tout, suivie de près par l’exigence de gratification instantanée.

Si tel est effectivement le cas, alors au lieu de les noyer dans les eaux du Nil, choisissons plutôt d’immerger nos enfants – et nous-mêmes – dans les eaux vivifiantes de la Torah, dont « les chemins sont agréables et dont toutes les voies sont celles de la paix ».

Baruch S. Davidson,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org