‘Hayé Sarah
Trouver sa tribu
Du 7 au 9 novembre derniers, près de 2000 étudiants juifs venus de 175 universités se sont retrouvés à Crown Heights, au cœur de Brooklyn, pour la Pegisha, la grande rencontre annuelle organisée par Chabad on Campus International. Trois jours durant, ces jeunes ont mis entre parenthèses le rythme effréné de leurs études pour découvrir, ou redécouvrir, la joie simple d’un Chabbat vécu ensemble, autour de repas faits maison, de chants, d’échanges et d’amitiés nouvelles.
Le mot Pegisha signifie « rencontre ». Et c’est bien de cela qu’il s’est agi : la rencontre entre une génération en quête de repères et la vitalité d’un judaïsme vivant, chaleureux et assumé. Pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils vivaient un Chabbat entier dans une communauté où la pratique n’est pas une curiosité, mais la norme. À Crown Heights, ils ont goûté à un judaïsme qui n’a pas besoin de se justifier, un judaïsme vécu à visage découvert, avec fierté et bonheur.
Depuis quelques années, et plus encore depuis les événements tragiques qui ont bouleversé Israël et le monde juif, nombre d’étudiants ressentent un besoin nouveau de sens, de lien et de racines. Ce que certains croyaient lointain ou optionnel s’est révélé essentiel : leur identité juive, leur appartenance à un peuple porteur d’une mission. Le Rabbi de Loubavitch enseignait que la jeunesse juive possède une flamme intérieure qui ne demande qu’à être éveillée ; il nous appelait à lui donner les moyens de se nourrir, de s’élever et de rayonner.
C’est précisément ce qui s’est joué à la Pegisha. À travers les cours, les ateliers, les farbrenguens, les visites au 770 ou au Ohel, ces étudiants ont redécouvert la profondeur et la beauté de leur héritage. Certains y ont trouvé la force de franchir une étape personnelle : commencer à observer le Chabbat, à mettre les téfiline, à étudier la Torah chaque jour. D’autres ont simplement senti qu’ils n’étaient plus seuls, qu’une grande famille les accueillait tels qu’ils sont, avec leurs questions et leurs espoirs.
Le rabbin Yossi Gordon, directeur général de Chabad on Campus International confiait : « Chaque Juif est notre enfant, et nous ferons tout pour qu’il réussisse dans la vie. » Cette phrase résume l’esprit de Chabad on Campus : non pas convaincre, mais aimer ; non pas imposer, mais inspirer.
Et si, au fond, c’était là le véritable miracle de ce rassemblement ? Dans un monde fragmenté, ces jeunes ont trouvé une unité qui ne s’impose pas d’en haut mais qui naît du cœur, du partage et de la lumière du Chabbat. C’est ainsi que l’on prépare la venue de Machia’h : en transformant l’obscurité ambiante en un espace de rencontre, où chaque âme retrouve sa place et sa flamme.
Chabbat Chalom !
De vos amis @ Fr.Chabad.org
Est juif quiconque est né d’une mère juive ou a été converti au judaïsme selon la halakha (loi juive).
Je crois comprendre pourquoi le Rabbi affectionnait tant cette histoire. La question de l’enfant et la réponse du grand-père traduisent deux pôles dont le contraste et la synthèse caractérisent profondément la vision de la vie qui était celle du Rabbi.
Pourquoi ne pas prendre l’essence de ce que représente “Machia’h” en écartant son emballage dépassé?
Une mézouza fixée sur le côté droit de la porte désigne la maison comme juive, nous rappelant la présence de D.ieu et notre héritage. C’est aussi un symbole de la surveillance et de la protection que D.ieu exerce sur la maison…
Un peu sur la mort, beaucoup sur le mariage et l'art de raconter les histoires. Egalement: 400 shekels, 10 chameaux, deux bracelets et un anneau, une troisième éppouse et six nouveaux fils - tout cela dans la paracha de 'Hayé Sarah
La notion de retraite est basée sur l'idée que la vie est composée de périodes productives et de périodes non productives. La Torah ne reconnaît pas une telle distinction.
La prière de l’après-midi est différente. Toute activité ou profession connaît ses moments frénétiques. Souvent, c’est précisément au cœur de ces moments-là que l’on doit réciter la prière de l’après-midi.