Vayelekh
Comment vivre Roch Hachana toute l’année ?
Chers amis,
La lecture de la Torah de cette semaine se déroule le dernier jour de la vie de Moïse. Or, parmi les nombreuses choses qu’il eut à effectuer ce jour-là, Moïse enseigna la mitsva du Hakhel, le Rassemblement de l’ensemble du peuple au Temple pour y entendre la Torah de la bouche du roi, une fois tous les sept ans.
Pourquoi Moïse a-t-il attendu le dernier moment pour enseigner cette mitsva alors qu’il avait depuis longtemps enseigné les autres commandements à accomplir dans la Terre d’Israël ?
De fait, en entrant dans la terre de Canaan avec Josué, le peuple d’Israël allait connaître un changement radical de ses conditions de vie : dans le désert, ils étaient préservés de toute perturbation de leur avancée spirituelle, ils n’avaient aucun souci matériel : ils recevaient leur pain du ciel, le puits de Myriam les suivait miraculeusement là où ils allaient et les Nuées de Gloire les protégeaient de toute agression ainsi que de la chaleur du soleil.
Mais tous ces miracles allaient disparaître en entrant dans la terre de Canaan : ils allaient devoir affronter eux-mêmes sept nations féroces et se préoccuper de leur nourriture et de leur gîte. Ils pouvaient donc légitimement craindre que cette nouvelle réalité les empêche de rester attachés au message spirituel de la Torah, et qu’elle finisse par les détourner de la volonté divine.
C’est pourquoi juste avant leur entrée dans le pays, Moïse leur annonce qu’ils devraient célébrer de façon régulière un événement qui leur ferait en quelque sorte revivre la révélation au mont Sinaï et qui renforcerait ainsi leur crainte d’Hachem et leur attachement à Sa volonté exprimée dans la Torah.
Tout au long de l’année, nous avons-nous aussi des « rendez-vous » avec D.ieu qui nous rappellent la proximité que nous avons ressentie avec Lui pendant Roch Hachana et Yom Kippour : chaque matin pendant la prière, nous faisons le vide dans notre esprit et nous nous concentrons exclusivement sur D.ieu et sur la façon dont Il règne sans partage sur l’univers entier et pourvoit aux besoins de chacune de Ses créatures. Chaque Chabbat, la communauté tout entière écoute solennellement la lecture de la Torah à la synagogue. Les fêtes rythment notre année et nous rappellent que D.ieu est la source de notre joie et de notre liberté.
En accomplissant ces commandements de la prière quotidienne, du Chabbat et des fêtes, nous gardons présente à l’esprit la bienveillante présence de D.ieu à nos côtés, et cela nous permet d’accomplir Sa volonté avec joie et motivation !
Chabbat Chalom et gmar ‘hatima tova !
Emmanuel Mergui
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Nous avons recueilli 14 moments qui illustrent l’émerveillement, l’inspiration et la joie de la période des Fêtes Solennelles chez le Rabbi de Loubavitch
Yom Kippour est le jour le plus saint de l’année – le jour où nous sommes le plus proches de D.ieu et de la quintessence de nos âmes. C'est le Jour d’Expiation: “Car en ce jour, Il fera expiation pour vous purifier de toutes vos fautes, afin que vous soyez purifiés devant D.ieu.” (Lévitique 16,30).
Le jour où le pardon et l'expiation, la trépidation et la joie, les anges et les pénitents, les âmes et les corps forment un tout indissociable...
Le Baal Chem Tov expliqua à ses disciples qu’il avait compris qu’une grave accusation planait sur une certaine communauté juive. Il avait eu beau protester, on lui avait répondu du Ciel que c’était de sa faute, à lui, le Baal Chem Tov !
Chaque traducteur est confronté à deux objectifs contradictoires: transmettre fidèlement le contenu d’origine, et le rendre compréhensible, intéressant et «naturel» dans son habillage étranger.Jusqu’où peut-il aller? Le Rabbi de Loubavitch voit un précédent dans le premier rouleau de la Torah écrit par Moïse.