Vayakhel-Pekoudei
Course à la propreté
Chers amis,
Dans quelques semaines, nous serons assis à la table du Seder. La fête de Pessa’h est sans doute celle qui exige le plus de préparation. Il faut acheter tout le nécessaire, nettoyer la maison, la voiture et toutes nos possessions. C’est pourquoi nous commençons à aborder ce sujet un certain temps avant Pessa’h.
Pessa’h a quatre noms, mais celui que nous utilisons dans la prière est « la célébration de notre liberté ». Certains disent en plaisantant : « Où est la liberté quand il faut travailler tellement pour préparer la fête ? » Sans doute pour rappeler que nous étions esclaves de Pharaon en Égypte et qu’il nous forçait à travailler.
Bien que ce soit une blague, il y a en cela beaucoup de vérité : pour atteindre la liberté, nous devons travailler, rien ne vient facilement. Comme le dit le Talmud : « Si quelqu’un dit : “J’ai réussi sans effort”, ne le croyez pas ! »
Le nettoyage pour éliminer le ‘hamets possède un symbolisme spirituel. Le ‘hamets représente tout ce qu’il peut y avoir de négatif chez une personne. Le ‘hamets – le levain qui gonfle – est l’arrogance, l’orgueil, le sentiment que tout ce que nous voulons nous est dû, la colère, la nervosité, et de nombreux autres traits de caractère issus d’un ego surdimensionné. Se débarrasser du ‘hamets n’est pas une tâche facile, il ne suffit pas de passer un rapide coup de balai, il faut déplacer les meubles, vérifier sous les tapis et dans les poches des vêtements. De la même manière, le ‘hamets spirituel n’est pas supprimé en un jour. Tout comme lorsque nous faisons un régime ou de l’exercice, cela demande beaucoup d’efforts au début, mais quand nous travaillons de manière régulière et résolue, nous voyons bientôt des résultats formidables.
Puissions-nous atteindre une parfaite propreté matérielle et spirituelle et accueillir Pessa’h avec une maison et un cœur sans ‘hamets !
Eli Levi, Buenos Aires
Au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Rabbi Mena’hem Mendel, le troisième Rabbi de Loubavitch, fut sollicité par un disciple en proie à des pensées agnostiques. – Pourquoi cela te dérange-t-il ? lui demanda le Rabbi. – Parce que je suis un Juif ! s’écria l’homme. – Dans ce cas, tu vas très bien, répondit le Rabbi.
Nous existions avant notre naissance, et nous n'avons rien fait de vraiment utile pendant un certain temps après celle-ci ; alors qu'est-ce que nous célébrons au juste ?
Je sais qu’elle ne va pas se suicider, mais elle ne prend plus soin de sa santé…
Trois toits et 48 panneaux muraux, une Arche avec des chérubins, un luminaire avec sept flammes, une tables avec douze miches, deux autels et un bassin rituel plaqué de miroirs, 4386 livres d'or, plus des quantités aussi impressionantes d'argent et de cuivre... huits vêtements et sept jours d'initiation... alors que le livre de l'Exode se conclut et que la Présence Divine trouve une demeure
L’expression créatrice est euphorique. Mais dans la pensée juive, l’expression de ses talents est perçue comme bien plus que cela. Chaque âme a une mission unique comme agent de D.ieu. Les femmes qui voyagèrent avec Moïse dans le désert avaient une puissante conscience spirituelle…
Le calendrier lunaire doit posséder une qualité spéciale au-delà de sa fonction spécifique, une caractéristique omniprésente, pour avoir mérité d’inaugurer le service de D.ieu du peuple juif.