Be'houkotaï
Chers amis,
Il était une fois un érudit qui était assez arrogant, malgré – ou peut-être à cause de – sa vaste connaissance de la Torah.
Il tomba une fois sur Reb Zushia, un maître hassidique connu pour son humilité, qui lui enseigna une leçon de vie. Reb Zushia cita la discussion talmudique sur la question de savoir si l’arche sainte contenant les rouleaux de la Torah pourrait être comptée parmi les 10 hommes nécessaires pour constituer un quorum de prière – une notion que le Talmud suggère puis rejette, notant qu’une arche n’est pas une personne et que seules les personnes peuvent constituer un minyane.
« Mais comment le Talmud a-t-il pu postuler, demanda Reb Zushia à son visiteur, que l’arche contenant les rouleaux de la Torah puisse être prise en compte ? La réponse du Talmud selon laquelle l’arche n’est pas une personne n’est-elle pas évidente ? »
L’homme était abasourdi, ne sachant quoi répondre.
« Bien que l’arche soit simplement une caisse en bois, expliqua Reb Zushia, elle contient en elle les rouleaux de la Torah. Il fut supposé que la Torah qu’elle contient pût l’élever au statut d’être humain. La vérité est, cependant, qu’en dépit de la Torah que l’on possède, si l’on demeure une caisse en bois, non affectée par la Torah que l’on a apprise, on peut difficilement être considéré comme un mentsch... »
Le nom de la paracha de cette semaine, Be’houkotaï, est lié à la racine hébraïque signifiant « graver ». Tout comme les mots gravés dans la pierre ne constituent pas une entité distincte de la pierre elle-même, de même notre étude doit être intériorisée et gravée sur notre cœur. Dans le cas contraire, nous ne sommes que des caisses en bois...
Shaul Wolf,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Pessa’h Chéni, le second Pessa’h, nous enseigne que “rien n’est jamais perdu”: il n’est jamais trop tard! Notre conduite peut toujours être rectifiée. Mais n’aurait-il pas été plus opportun de remédier à nos déficiences lors du premier Pessa’h?
Le 33ème jour du compte du Omer est l’occasion d’une grande réjouissance, marquant la fin de l’épidémie qui frappa les 24000 élèves de Rabbi Akiva et la Hiloula de son plus illustre disciple, Rabbi Chimone bar Yo’haï.
Que pouvons-nous apprendre de l'épisode tragique des élèves de Rabbi Akiva et de la personalité exceptionnelle de Rabbi Chimone bar Yo'haï?
Les 24000 élèves de Rabbi Akiva périrent car ils ne se jugeaient pas favorablement les uns les autres. Cela signifie-t-il quil est interdit d'avoir une opinion négative sur son prochain?
L'Ethique des Pères est un traité de Michna qui expose la vision de la Torah sur l'éthique, la morale et les relations interpersonnelles. Découvrez dans cette section le texte de la Michna et une sélection grandissante de commentaires.
Récompense et réprimande... Manger en service... D.ieu nous donne-t-il des friandises?... L'évolution du mal... De mauvaises choses arrivent-elles à des gens biens ?...Le sens et le chaos... et un système pour évaluer la valeur
Ça arrive, de mauvaises choses. Ça arrive aux gens bien. Mais contrairement à la perception commune, de mauvaises choses arrivent aussi aux gens mauvais. La différence n’est pas tant dans ce qui arrive, mais dans ce qu’il advient ensuite de la personne.
L’étude de la Torah doit être comme des lettres gravées dans la pierre, non comme des lettres d’encre écrites sur du papier. Qu’est-ce que cela signifie?
