1) Si du ‘hamets manque dans l’endroit où il a été entreposé, il n’y a pas d’obligation à recommencer la bédika car on suppose qu’une personne l’a pris et l’a sorti de la maison.

2) Si le ‘hamets manquant était à la portée de petits enfants, il faudra recommencer la bédika. Si l’enfant est en âge de comprendre le contenu de la mitsva de bédika (yech lo daat), on pourra le croire s’il affirme ne pas avoir touché au ‘hamets. Ceci n’est valable qu’avant l’heure où le ‘hamets devient interdit (à partir de la sixième heure). Après cette heure on ne pourra plus s’appuyer sur les dires de l’enfant.

3) Même dans le cas où l’on est obligé de refaire la bédika, on ne dira pas une seconde fois la bénédiction. Certains cependant exigent de la redire.

4) Il ne sera pas nécessaire de refaire la bédika des endroits fermés dans lesquels il est certain que ni les enfants, ni un animal n’ont pu introduire du ‘hamets.

5) Si un enfant pénètre, avec un morceau de gâteau, dans une pièce déjà vérifiée et qu’immédiatement un adulte y entre après lui et y trouve des miettes, il sera inutile de refaire la bédika, car nous supposons que l’enfant à mangé le ‘hamets. Ceci n’est vrai que si l’on a dit la formule du bitoul car alors on est dans un cas de doute sur un interdit décrété par nos Sages (safek dérabanan).

6) Si l’on ne retrouve aucune miette, il faudra refaire la bédika, car alors tout laisse à supposer que le ‘hamets n’a pas été mangé et se trouve dans un coin.

7) Si l’enfant comprend l’importance de la bédika (yech lo daat) et qu’il nous dit avoir mangé le ‘hamets, on pourra le croire.