Dans la Soukka, nous sommes tous un, car dans notre essence, nous sommes un être unique.

Mais ce qui est en dehors de notre essence – ce qui fait de nous les individus que nous sommes – n’est pas encore un.

Dans l’unité de l’Etrog, du Loulav, des Hadassim et des Aravot, nous sommes tous un en tant qu’individus distincts, nous complétant les uns les autres pour former un tout unique et harmonieux.

Mais nous demeurons séparés au plus profond, unis uniquement en surface.

Lorsque les deux mitsvot se rejoignent, alors nous sommes un en tous points : l’unicité de notre essence résonne à travers l’harmonie de notre diversité.

Et ainsi en sera-t-il dans toute la création, comme une symphonie unifiée, bientôt, très bientôt.