Pessa'h II
Pourquoi j’adore Pessa’h
Cher amis,
J’adore Pessa’h.
J’aime la nourriture fraîche, saine et naturelle que nous mangeons (dans notre famille, nous préparons à peu près tout nous-mêmes pour s’assurer que c’est à 100% sans ‘hamets). J’aime les chansons que nous chantons chaque année au Seder (bon d’accord, nous essayons de les chanter, mais la génétique nous empêche de réaliser pleinement ce souhait). Et j’aime qu’il nous arrive souvent de diviser notre temps entre mes parents et mes beaux-parents, chez qui tant de choses sont semblables, mais où tout est tellement différent.
Chaque famille juive utilise la même plaque électrique, mais chaque Séder est si différent. Nous avons tous lu la même Haggadah, croqué la même matsa et bu le même vin, mais les conversations dans chaque foyer étaient uniques.
Et c’est en cela que réside l’esprit de Pessa’h : prendre une expérience nationale et la rendre personnelle. Son histoire n’est pas seulement celle de la sortie d’Égypte de notre nation, mais également ma propre sortie de mon Égypte personnelle et mon voyage vers ma propre Terre Sainte jusqu’à atteindre la liberté de tout ce qui peut m’entraver.
Profitez de la suite de votre voyage !
Menahem Posner,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
1 prophétie, 3 patriarches, 12 tribus, 1 Pharaon, 210 années de servitude, 1 envoyé, 10 plaies, 1 agneau, 3 Matsot, 4 verres de vin, 4 questions et 4 fils... et un D.ieu Unique: c'est Pessa'h
"Tout ce qui existe sur la terre, dit le Talmud, existe aussi dans la mer." Les kabbalistes enseignent que cette loi est également vraie dans un sens plus large...
C’est une Mitsva de la Torah de compter les quarante-neuf jours que l'on appelle «les jours du Omer» à partir du second soir de Pessa’h jusqu’à la veille de Chavouot
Notre libération n’était pas encore complète. Pas avant que la mer des Joncs s’ouvrit devant nous puis s’abattit pour écraser nos poursuivants égyptiens. C’est alors seulement que nous ressentîmes que nos chaînes étaient tombées pour toujours.
L’après-midi du dernier jour de Pessa’h, il est de coutume de prendre un troisième repas appelé Séoudat Machia’h lors duquel on mange des matsot et on boit quatre verres de vin...
Lorsqu’un jour de fête tombe la veille de Chabbat, un “érouv tavchiline” est mis de côté avant l’entrée de la fête. Cela nous permet de préparer pendant le jour de fête la nourriture du Chabbat qui suit.
