Tazria-Metsora
Quel obèse êtes-vous ?
J’ai entendu à la radio une émission fascinante sur l’un des fléaux de notre époque que sont les troubles du comportement alimentaire. L’idée développée était que le surpoids et l’obésité ne peuvent être réduits à un simple déséquilibre du ratio entre calories ingérées et calories dépensées. Ce sont des phénomènes qui impliquent le sujet dans sa globalité, à commencer par son patrimoine génétique et son métabolisme, mais également sa façon de réagir à ce qui l’entoure et à ce qui se joue dans son esprit conscient et subconscient.
Le médecin spécialiste invité, le docteur Bernard Waysfeld, y déclarait : « La génétique prédispose, l’environnement propose et la psychologie impose. »
En cette époque où l’être humain n’a jamais été aussi sédentaire et où la nourriture n’a jamais été aussi facilement et abondamment accessible, il apparaît que nous ne sommes pas tous égaux devant un pain au chocolat, ni a priori, ni a posteriori. A priori, d’une part, certains s’en tirent avec un peu de discipline, alors que d’autres sont en véritable souffrance, en proie à un désir irrésistible ressenti tant dans leur chair que dans leur esprit. Et a posteriori, car le même écart n’aura pas les mêmes conséquences en termes de surpoids pour les uns que pour les autres.
Ce qui est valable des troubles alimentaires, l’est de tous les troubles comportementaux : la vie est un combat et nous ne sommes pas tous exposés de la même manière et n’avons pas tous le même équipement.
S’abstenir d’une parole ou d’un regard déplacé, ou au contraire s’impliquer pour sauver une situation peut aller de soi pour certains et relever de l’héroïsme pour d’autres.
Pourtant, le Tanya nous enseigne qu’à chaque moment, nous sommes capables de prendre la bonne décision, quelle que soit sa difficulté. Comme l’enseignent nos Sages, D.ieu ne nous donne pas de défis insurmontables, « la charge est en fonction du chameau ».
Cependant, reconnaître cette capacité ne suffit pas. Il nous appartient de la cultiver et de la développer, afin que la victoire contre nos faiblesses ne soit plus l’exception, mais devienne à terme la norme, et même l’évidence. Et il nous faut également prendre de la hauteur pour distinguer les vrais enjeux des chimères et des futilités.
En cette période entre Pessa’h et Chavouot, nous nous appliquons à améliorer notre fonctionnement intérieur. Le compte du Omer et l’étude des Maximes des Pères (Pirkei Avot) sont une invitation à explorer les rouages de notre psychisme pour, comme nos ancêtres il y a trois millénaires, nous présenter dignement devant D.ieu lors du grand rendez-vous.
Emmanuel Mergui,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
La Torah l'exprime, le Talmud discute des expériences de plusieurs personnes ayant fait le grand voyage et qui en sont revenues et les ouvrages juifs classiques décrivent le processus. C’est un voyage pour lequel il vaut mieux avoir une très bonne combinaison spatiale.
De même que nous respectons et honorons les souhaits de nos parents bien qu’ils nous semblent incongrus, nous devons également honorer les souhaits de notre conjoint.
L'Ethique des Pères est un traité de Michna qui expose la vision de la Torah sur l'éthique, la morale et les relations interpersonnelles. Découvrez dans cette section le texte de la Michna et une sélection grandissante de commentaires.
La dynamique de la naissance et l'alliance de la circoncision, le pouvoir de la parole et la plaie de la calomnie, quatre teintes de blancheur et la naissance de la lune... Deux oiseaux, un vase d’argile, de l’eau vive, du bois de cèdre, un fil d’écarlate, un bouquet d’hysope, une maison, un Cohen et un bassin - Tout cela se trouve dans Tazria-Metsora
Même si l’esprit humain ne peut saisir la logique de ces décrets divins, nous pouvons néanmoins essayer de les comprendre spirituellement
Le Machia’h, le messie, est appelé dans le Talmud “le lépreux de la Maison de Rabbi”. Est-ce vraiment le nom qui convient à celui qui va apporter la lumière au monde?
