Chémot
Le berger fidèle
Il nous manquait ! Depuis Sim’hat Torah nous n’entendions plus parler de lui le Chabbat à la synagogue. Certes, d’autres personnages éminents ont jalonné nos semaines, et non des moindres : Adam, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Joseph et ses frères... Mais celui qui reste à jamais notre maître bien-aimé, Moïse, était absent du récit de la Torah.
Voilà que cette semaine, alors que nous atteignons Sefer Chémot, le Livre de l’Exode, nous retrouvons enfin ce petit bébé prématuré dont la naissance inonda la maison de lumière. Celui en mérite duquel le massacre des garçons juifs cessa ; celui qui, à trois mois, avait une voix d’adolescent, qui refusa le lait des Égyptiennes impures et qui se mit plus tard en danger de mort pour sauver un esclave maltraité.
Le Midrash complète le récit de la Torah, relatant que Moïse accomplit de hauts faits pendant des dizaines d’années, en Égypte, en Éthiopie et au pays de Midian. Toutefois, ce qui fit que D.ieu le choisit pour être le berger de Son peuple fut un événement ultérieur : lorsque, responsable des troupeaux de son beau-père Jethro, il vit un agneau s’enfuir vers la montagne, il ne se résolut pas à le passer par pertes et profits, mais il le suivit jusqu’à ce qu’il le rattrape. Voyant qu’il était fatigué et assoiffé, il le prit sur son dos pour le ramener au troupeau. « Tu as pitié du bétail d’un être humain. Tu seras le berger de Mon troupeau, Israël ! » déclara l’Éternel.
Des siècles plus tard, un autre berger du peuple juif, Mardochée, rassembla les enfants juifs après avoir eu vent du décret d’extermination d’Haman. Lorsque ces enfants s’écrièrent, « Nous sommes avec toi Mardochée, dans la vie comme dans la mort. Rien ne nous séparera de D.ieu ! », ces paroles percèrent les cieux, au point où Moïse demanda au Tout-Puissant : quelles sont ces clameurs d’agneaux et de chevreaux que j’entends ? » « Ce sont les petits de ton peuple », répondit D.ieu.
Notre génération, elle aussi, a eu son berger. Le Rabbi de Loubavitch a lancé un appel pour que tous les enfants juifs puissent bénéficier d’une authentique éducation juive, car il est exclu de renoncer ne serait-ce qu’à l’un d’entre eux !
Renseignez-vous auprès de votre centre ‘Habad-Loubavitch pour connaître les activités et les cours organisés tout spécialement pour vos enfants.
Emmanuel Mergui
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Au début de l’été 1941, un homme vint à notre secours. Nous ne savions pas son nom. Nous l’appelions seulement "Monsieur".
Du point de vue du corps, le Talmud décrit le sommeil comme étant 1/60ème de la mort. Pour l’âme, c’est un retour à un "état embryonnaire" dans lequel toutes ses facultés sont à égalité, car il n’y a ni haut, ni bas, ni avant, ni après...
Est-ce la venue du prophète Elie pour annoncer la délivrance que nous devons guetter? Ou bien est-ce la venue du Machia'h? Qu'en est-il de la guerre de Gog et Magog?
Lorsque l’empereur romain Julien ordonna l’établissement d’auberges pour les voyageurs dans chaque ville, il renvoya à l’exemple des Juifs « parmi lesquels aucun étranger n’est jamais délaissé »
Ce fut l'heure la plus sombre pour cette jeune nation. Esclaves dans une terre étrangère, soumis aux plus cruels décrets. Mais au moment où il semblait que les choses ne pouvaient être pires, un chef apparut, envoyé par D.ieu pour les sauver. C'est là que les choses ont empiré.
Avant qu’ils puissent devenir le peuple élu de D.ieu, les Enfants d’Israël durent d’abord être réduits en esclavage dans "le creuset brûlant de l’Égypte", où leur travail fut principalement de fabriquer des briques. Pourquoi des briques?