Choftim
Être simple
Le Baal Chem Tov aimait la simplicité. Les gens simples qui aimaient D.ieu avec simplicité, bien qu’ils fussent totalement ignorants dans les domaines de la foi, de la religion et de la théologie. Ils aimaient D.ieu comme un bébé aime son père.
Mais le Baal Chem Tov aimait aussi la foi, la théologie et la religion. Il aimait les savants qui cherchent à gravir les sommets de la foi et de l’intellect, y parviennent quelque peu, et s’aperçoivent à quel point ils en sont loin. Il voulait que cette quête n’altère pas leur simplicité, qu’ils demeurent comme un bébé appelant à son père.
La foi simple d’un homme sophistiqué a plus de dimension et de texture. Une foi qui a commencé dans la simplicité avant que l’intellect ne s’installe, qui a gardé sa simplicité pendant le processus intellectuel et qui est demeurée simple après que la tension soit retombée. Une simplicité par-delà la complexité et qui imprègne la complexité. Parce qu’ignorer la complexité est tout simplement simpliste.
Alors que le simplisme veut s’affranchir de la complexité, une vraie foi simple embrasse la complexité. Certes, ce n’est pas chose aisée. Pour y parvenir, il nous faut considérer toutes les complexités de la foi, de la raison, de la vie et de la mort que notre petit cerveau puisse envisager. Il nous faut épuiser à cette entreprise tout ce que nous avons de temps, d’énergie et de ressources. Et, au bout du compte, il ne nous reste rien d’autre que... de la foi. Une foi pure, non encombrée par des cheminements intellectuels non encore explorés.
C’est vers cette foi que la Torah nous dirige en nous disant : Tamim tihyeh (Deutéronome 18,13), ce qui se traduit maladroitement et sans convaincre par « sois entier » dans ta foi. Jusqu’à ce que nous arrivions à une meilleure traduction, nous appellerons cela une foi simple. Tout simplement.
Introspection et bilan, miséricodre et pardon, sonneries de Choffar et murmures de Psaumes, prière, charité, repentir... et farbrenguen!
Est-il vrai que les hommes et les femmes ont des obligations différentes au regard de la halakha (la loi de la Torah)? La Torah est-elle contre l'égalité des sexes?
La «Chounamit» était une femme intuitive et perspicace qui bénéficia du plus grand miracle qui puisse être: la résurrection de son fils mort. Voici son histoire.
La notion même de "justice" est réputée être une contribution juive à l'humanité. Un coup d'oeil à la paracha de cette semaine (égalité devant la loi, respect des règles de procédure, protection des criminels contre les vengeurs, restrictions relatives au comportements des rois, règles et éthiques de la guerre...) montre pourquoi.
Un juge qui a reçu un pot de vin peut-il être impartial? Qu'en est-il du cas où le pot de vin a été versé à la condition expresse que le juge rende un verdict juste, peu importe en faveur de qui?
