| Vendredi | 2 Tichri | (5704) |
| Études de Torah : | ‘Houmach : Haazinou, Chichi avec Rachi. | |
| Tehilim : 10-17. 91-93. | ||
| Tanya : כ. והגם שהיש.. « 130 » עילתו. | ||
LeE-l orekh dine est dit à Moussaf.
À Min’ha on ne dit pas Hodou (p. 124) ; on dit Pata’h Éliyahou (p. 125).
L’énoncé dans le Sidour de l’Admour Hazakène,1 (Chaar haKriat Chéma, dans le maamar Léhavine hahefrech, p. 74a de ce siddour) selon lequel, avant de sonner du chofar, on dit Ana békoa’h,2 signifie ceci : en termes généraux, il s’agit des kavanot (intentions mystiques) des versets dont les lettres initiales forment le deuxième Nom du Nom Mem-Bet.3 Toutefois, certains gardent les kavanot des mots Ana békoa’h en pensée, sans prononcer les lettres ni les mots. Celui qui s’occupe de kavanot doit étudier ces sujets dans les écrits du Arizal4 jusqu’à les connaître clairement, et alors ses kavanot sont acceptables et agréées.
