Reeh
La course de la vie
Chers amis,
Le calendrier m’informe que ce Chabbat est le « Chabbat qui bénit le mois d’Eloul ». En d’autres termes : l’année touche rapidement à sa fin.
Le temps a passé si vite que j’ai du mal à y croire. Êtes-vous certains que 11 mois se sont écoulés depuis le début de l’année ? Il semble que nous avons mangé de la pomme au miel à peine hier, et que nous avons allumé les bougies de ‘Hanouka avant-hier... Peut-être nous a-t-on raccourci l’année de moitié sans nous prévenir ?
Le mois d’Eloul est appelé « le mois du bilan », car c’est le mois où nous sommes censés faire l’inventaire de notre vie. Ce que nous avons accompli, combien nous avons accompli, ce en quoi nous avons échoué et ce que nous avons réussi. La vérité est que parfois nous n’agissons pas suffisamment tellement… nous sommes occupés. Parce que la vie est une course folle qui nous incite à prêter plus attention à la course qu’à la vie.
Si la vie est comparable à évoluer sur une mer orageuse, le mois d’Eloul est le signal qui nous incite à nous demander si nous ne faisons que dériver sur l’eau ou si nous avançons vers un cap déterminé. Ce mois nous invite à l’introspection et à réévaluer nos objectifs, et notre progression vers ceux-ci.
Ce bilan intérieur peut ne pas être l’activité la plus agréable qui soit, surtout si les résultats ne sont pas particulièrement impressionnants. Mais son but principal est la résolution à laquelle il donne lieu : ce qui est fait est fait, mais à partir de maintenant nous allons changer.
Chabbat Chalom, un bon mois à tous et puissions-nous mériter d’aller toujours de l’avant,
Rav Mendy Kaminker
Rédacteur en chef de la version hébraïque de Chabad.org et émissaire du Rabbi dans la communauté israélienne de Cherry Hills, New Jersey
Comment D.ieu peut-il être dans le Saint Temple, là où nous faisons des mitsvas, où nous étudions la Torah, partout, et nulle part à la fois?
Dès que vous vous rendez compte que vous avez déraillé — et que vous décidez de revenir sur la voie de servir D.ieu avec chaque action physique —, vous pouvez rétroactivement insérer une intention sainte dans toute action permise accomplie sans l’intention expresse de servir D.ieu.
En Eloul, la téchouva n’est plus une affaire de «moments de vérités» cataclysmiques, ni quelque chose qui doit être extrait des profondeurs du livre de prières. Elle est aussi abondante et accessible que l’air…
Le Judaïsme représente plus qu’une frange de la population : c’est notre uniforme. Sous leur chemise, les hommes et les garçons juifs portent un poncho appelé talith katan, avec des franges qui pendent aux quatre coins
Deux montagnes où l'on prononce bénédictions et malédictions; Une demeure pour D.ieu et la différence entre la sainteté et l'élection; La viande, le sang, les faux prophètes, les idolâtres, les signes de cacherout, les dîmes, les pélerinage et la conception spécifiquement juive de la charité
La loi de la "cité idolâtre" disent nos Sages, ne s'est jamais appliquée et ne s'appliquera jamais. Pourtant cette loi unique recèle d'un enseignement fondamental sur ce qu'est, profondément, une communauté.