Chémot
La technologie et moi
Chers amis,
Alors que je déchire la page du dernier mois de mon calendrier civil et que j’expose une année nouvelle, je repense à la façon dont j’imaginais cette époque il y a vingt ans.
Des voitures volantes ! Des chaussures qui se lacent toutes seules ! Des hologrammes de réalité virtuelle ! Des hoverboards ! La téléportation !
Nous sommes réputés vivre une période d’innovation technologique sans précédent et il y a effectivement de nombreuses grandes avancées technologiques sur le point d’intégrer la vie quotidienne telles que l’impression 3D, les accessoires vestimentaires connectés et même les voitures sans conducteur.
Mais, au risque d’être qualifié de néo-luddite, je dois dire que bien que toute cette technologie nous ait permis de vivre une vie futuriste, celle-ci peut parfois nous empêcher de vivre une vie au présent. La semaine dernière, un ami proche en a eu assez de la perturbation engendrée par WhatsApp et a désinstallé l’application. Il n’est pas revenu en arrière depuis.
Bien que nos appareils puissent être utilisés à des fins bonnes et même saintes, nous devons fixer un temps pour les ranger, lever le regard, et nous connecter réellement avec les gens qui comptent pour nous. Étudiez un peu de Torah ensemble, allumez un feu dans votre cheminée et prenez du bon temps en famille/en couple, ou profitez tout simplement de la compagnie les uns des autres (lire ici pourquoi c’est une année propice pour cela).
N’oublions pas que c’est l’homme qui fait la technologie, et non l’inverse.
Moshe Rosenberg,
au nom de l’équipe éditoriale de Chabad.org
Essayez de vous dire les mots suivants: Déprimé, triste, effrayé, coupable, seul, faible... Qu'arrive-t-il? Pourquoi la parole a-t-elle tellement d'influence sur notre vie?
Qui n’est pas terrifié à l’idée de se retrouver dans une fournaise ardente pour l’éternité?
Mère de Moïse, d'Aaron et de Myriam, Yokhéved fut, sans conteste, l'une des plus grandes femmes juives de tous les temps
Le Chabbat fait son entrée avec des mots d’émerveillement déversés sur du vin doux. Nous appelons cela le kiddouch, un rituel fait de mots et de boisson, un pont mystique entre le trouble des jours de semaine et le jour du repos.
Ce fut l'heure la plus sombre pour cette jeune nation. Esclaves dans une terre étrangère, soumis aux plus cruels décrets. Mais au moment où il semblait que les choses ne pouvaient être pires, un chef apparut, envoyé par D.ieu pour les sauver. C'est là que les choses ont empiré.
Perceptions inspiratrices de la Section hebdomadaire de la Torah par le Rabbi de Loubavitch