1) Les femmes sont tenues de faire la bédika au même titre que les hommes : exemple une veuve qui a du ‘hamets dans sa maison ou les élèves d’un internat qui y ont une chambre particulière.

2) Cependant, a priori, il sera préférable qu’elle nomme un chalia’h homme qui fera la bénédiction et la bédika. Par contre, la formule du bitoul sera dite de préférence par la femme elle-même. Elle le fera dans une langue qu’elle comprend.