1) A priori, on fera soi-même la bédika plutôt que de la faire faire par une autre personne.

2) Si la bédika de toute la maison s’avère difficile pour une seule personne, d’autres personnes pourront y participer. Dans ce cas, tout le monde se rendra quitte avec la bénédiction du chef de famille. Ensuite, chacun vérifiera une petite partie de la pièce dans laquelle la bénédiction a été dite afin d’éviter une interruption entre celle-ci et la bédika. Et seulement alors, chacun ira vérifier l’endroit qui lui est imparti. Selon l’avis du Choul’hane Aroukh HaRav, même une personne qui n’a pas entendu la bénédiction pourra participer à la bédika.

3) Celui qui se rend quitte de la bénédiction ne dira pas « Baroukh Hou, oubaroukh Chémo ». Si, par inadvertance, il l’a quand même dit, cela ne sera pas considéré comme une interruption.

4) Si le chef de famille est dans l’impossibilité de faire lui-même sa bédika, ce sera le chalia'h qui dira la bénédiction. Par contre le bitoul (formule de l’annulation du ‘hamets) sera fait par le chef de famille.

5) Les femmes, ainsi que les enfants arrivés à l’âge du ‘hinou’h, (âge ou l’enfant comprend le contenu des mistvoth) pourront faire la bédika, mais à priori, elle sera faite par un homme adulte. Celui-ci est aussi supposé vérifier que les ustensiles sont bien propres de tout ‘hamets. L’habitude est cependant de se contenter du nettoyage des femmes, du fait que l’on vend généralement le ‘hamets qui reste sur les ustensiles.

6) Un non-juif ne peut faire la bédika. Il faudra donc, lorsqu’on se fait aider par une femme de ménage non-juive, vérifier, après elle, qu’il ne reste aucun ‘hamets.

7) Une personne qui ne mange pas cachère ou ne respecte pas Chabbat, ne pourra pas être chalia’h pour faire la bédika.