ב"ה

La Mitsva du jour

Day 5: Commandement positif 1; Commandement négatif 1; Commandement positif 2

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Commandement positif n°1

Il s'agit de l'ordre qui nous incombe de croire en D.ieu, c'est-à-dire que nous devons croire qu'Il est à la fois l'origine et la cause de toute chose, Celui qui fait exister toutes les créatures, selon le verset : "Je suis l'Éternel ton D.ieu qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, d'une maison d'esclavage". A la fin du traité Makkoth, il est dit : "Six cent treize commandements ont été énoncés devant Moïse au Mont Sinaï. Quel texte le prouve ? Moïse nous a ordonné la Torah : le mot Torah a pour valeur numérique 611. Les deux commandements, Je suis l'Éternel ton D.ieu et Tu n'auras pas d'autre D.ieu que moi, nous les tenons de la bouche du Tout-Puissant Lui-même (aux enfants d'Israël lors de la Promulgation des Dix Commandements au Mont Sinaï)". Nous pouvons donc constater que Je suis l'Éternel ton D.ieu fait partie des 613 commandements et c'est un commandement positif de croire en l'existence de D.ieu.

Commandement négatif n°1

C'est le commandement qui nous interdit de croire en une autre divinité que l'Éternel, comme il est dit : "Tu n'auras point d'autre dieu que moi".

A la fin du Traité Makkoth, on explique que cette interdiction fait partie des six cent treize commandements, comme il est dit : "Six cent treize commandements ont été communiqués à Moïse au Mont Sinaï", ainsi que nous l'avons expliqué à propos du premier commandement positif.

Commandement positif n°2

C'est l'ordre qui nous a été enjoint de croire en l'unicité de D.ieu, c'est-à-dire qu'il faut croire que le Créateur de toutes les choses existantes et leur cause première n'est qu'Un seul et même Être, selon le verset : "Écoute Israël, l'Éternel est notre D.ieu, l'Éternel est Un". La plupart des commentaires affirment que ce verset vise à proclamer l'Unité du Nom de D.ieu et à Le désigner comme l'unique. C'est qu'Il ne nous a faits sortir de l'esclavage, n'a eu pitié de nous et ne nous a fait du bien qu'à la condition que nous ayons foi en Lui Seul et c'est pourquoi nous y sommes tenus. Dans plusieurs autres ouvrages, il est question du commandement de l'Unicité de D.ieu et l'on nomme aussi ce commandement celui de croire au Royaume Céleste, comme le dit l'expression "accepter le joug de la Royauté Céleste", c'est-à-dire la proclamation de Son Unicité et la croyance en celle-ci.

La Paracha
Parachat Be’houkotaï
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