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ב"ה

La Mitsva du jour

Day 137: Commandement négatif 141, 142, 143

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Commandement négatif n°141

C'est l'interdiction qui nous a été faite de consommer la seconde dîme des céréales [non encore rachetée] en dehors de Jérusalem. Elle est tirée du verset suivant : «Tu ne pourras pas consommer dans tes villes la dîme de ton blé».

Toute personne ayant consommé la seconde dîme sans l'avoir rachetée est passible de la bastonnade, dans les conditions énoncées à la fin de Makkoth, à savoir : «II l'a mangée en dehors [de Jérusalem], après avoir «vu la face du Temple», c'est-à-dire après l'avoir fait pénétrer à l'intérieur des murailles de Jérusalem. Au même endroit, nos Sages ont déclaré : «A partir de quel moment est-on punissable à cause de la seconde dîme ? Depuis le moment où la dîme «voit» la façade du Temple».

Commandement négatif n°142

Il nous est interdit de consommer la seconde dîme du vin en dehors de Jérusalem, ainsi qu'il est dit : «Tu ne pourras pas consommer dans tes villes la dîme de ton blé, de ton vin...» Celui qui la consomme est punissable de la bastonnade, dans les même conditions que celles expliquées au sujet de la dîme du blé.

Commandement négatif n°143

Il nous est interdit de consommer la seconde dîme de l'huile [non encore rachetée] hors de Jérusalem, ainsi qu'il est dit : «Tu ne pourras pas consommer dans tes villes, la dîme de ton blé, de ton vin, de ton huile...» Celui qui en mangerait serait punissable de bastonnade dans les mêmes conditions que celles exposées pour la seconde dîme du blé.

Peut-être seras-tu étonné que nous ayons compté la dîme du blé, du vin et de l'huile comme trois commandements [distincts]. Sache, que si l'on consomme des trois dîmes en même temps, on est punissable de bastonnade pour chacune d'entre elles séparément, car la prohibition contenue dans ce verset n'est pas une interdiction globale pour laquelle on n'est pas passible de bastonnade; au contraire, il s'agit de trois cas distincts.

Voici ce qui est expliqué dans la Guemara de Makkoth : «Celui qui a consommé la dîme du blé, du vin et de l'huile est passible de la bastonnade pour chacun des trois cas distincts. Ne devrait-on pas adopter la règle inverse en considérant qu'il s'agit d'une interdiction globale ?

Il en va autrement ici, car la Torah contient des versets [apparemment] superflus. En effet, il y est aussi écrit : Tu la consommeras en présence de l'Éternel, ton D.ieu... savoir, la dîme de ton blé, de ton vin et de ton huile. Pourquoi la Torah ordonne-t-elle à nouveau la même chose en détails ? Afin d'énoncer séparément [la mise en garde et la punition relatives à chaque cas]».

Dans la Guemara de Makkoth, nos Maîtres disent : «Tout le verset semble superflu; puisqu'il a déjà été écrit : Tu la consommeras devant l'Éternel, ton D.ieu... savoir la dîme de ton blé, de ton vin et de ton huile, l'Éternel Miséricordieux n'aurait en principe pas dû nous enjoindre encore : Tu ne pourras pas les consommer dans tes villes. Pourquoi cette énumération a-t-elle été répétée ? Pour nous montrer que chacun de ces trois cas constitue un commandement négatif séparé».

Nous voyons donc clairement que chacun des cas énoncés dans ce verset constitue un commandement négatif distinct. Je puis maintenant revenir à l'exposé des autres interdictions édictées dans ce verset.

La Paracha
Parachat Vayetsé
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