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Rambam - 3 chapitres par jour

Lois des téfiline, de la mezouza, et du rouleau de la Torah : Chapitre Huit, Lois des téfiline, de la mezouza, et du rouleau de la Torah : Chapitre Neuf, Lois des téfiline, de la mezouza, et du rouleau de la Torah : Chapitre Dix

Lois du rouleau de la Torah : Chapitre Huit

1. Un passage « ouvert » peut avoir deux formes : si [le passage précédent] se finit au milieu d’une ligne, on laisse le reste de la ligne vide, et on commence le passage qui est « ouvert » au début de la seconde ligne. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? S’il reste un espace de la taille de neuf lettres à la fin de la ligne. Mais si [l’espace] restant est inférieur, ou si l’on termine à la fin de la ligne, on laisse la ligne [suivante] sans écriture, et on commence le passage « ouvert » au début de la troisième ligne.

2. Un passage « fermé » peut avoir trois formes : [1] si [le passage précédent] se finit au milieu d’une ligne, on laisse un intervalle [de neuf lettres] et on écrit à la fin de la ligne le premier mot du passage « fermé », de sorte qu’il y a un espace au milieu [de la ligne]. [2] S’il n’y a pas suffisamment d’espace dans la ligne pour laisser un tel intervalle et écrire un mot [du passage suivant] à la fin de la ligne, on laisse [tout le reste de la ligne] sans écriture, ainsi qu’un petit espace au début de la ligne suivante, et on commence à écrire le passage « fermé » au milieu de la ligne suivante. [3] Si l’on finit [le passage précédent] à la fin d’une ligne, on laisse au début de la ligne suivante un intervalle [de neuf lettres] et on commence à écrire [le passage] « fermé » au milieu de la ligne. Tu apprends donc qu’un passage « ouvert » commence toujours au début d’une ligne, et un passage « fermé » commence toujours au milieu d’une ligne.

3. Un rouleau [de la Torah] qui n’a pas été [écrit] correctement [en ce qui concerne les formes] pleines et courtes [des mots], il est possible de le corriger, comme nous l’avons expliqué [cf. ch. précédent § 12-13]. Toutefois, si une erreur a été commise concernant l’intervalle entre les passages, et qu’un [passage] « ouvert » a été écrit « fermé » ou qu’un [passage] « fermé » a été [écrit] « ouvert », ou qu’un intervalle a été à un endroit où il n’y a pas de [nouveau] passage, ou qu’aucun intervalle n’a été laissé à l’endroit d’un [nouveau] passage, ou si la forme des cantiques a été modifiée, il [ce rouleau] est invalide, et ne peut être rectifié autrement qu’en retirant toute la colonne où cette erreur a été commise.

4. Ayant remarqué de nombreuses erreurs dans tous les rouleaux que j’ai vu, et puisque les maîtres de la tradition qui ont composé [des textes] indiquant les [passages] ouverts et fermés ont des opinions divergentes suivant les rouleaux sur lesquels ils se sont appuyés, il m’a paru [à propos] de faire une liste de tous les passages fermés et ouverts de la Torah ainsi que la forme des cantiques, afin de pouvoir corriger et examiner tous les rouleaux à partir [de cette liste]. Le rouleau [de la Torah] que nous avons pris comme référence est le rouleau connu en Égypte qui comprend les vingt-quatre livres [de la bible] qui fut gardé de longues années à Jérusalem pour contrôler [l’exactitude] des rouleaux [de la Torah]. Il était pris comme référence par tous, parce qu’il fut examiné par Ben Acher, qui l’étudia de près pendant de nombreuses années l’examina encore à chaque fois qu’il fut copié ; c’est sur celui-ci que je me suis basé pour le rouleau de la Torah que j’ai écrit conformément à la loi.
Livre de la Genèse : [les passages] yehi rakia, ikavou hamaïm, yehi meorot, ichretsou hamaïm, totse haarets, vaykhoulou, ele toldot hachamaïm sont sept passages tous « ouverts ». [Les passages] el haicha amar, ouleadam amar sont tous deux « fermés ». Vayomer havaye elokim est [un passage] ouvert, vehaadam yada, zé séfer, vaye’hi chet, vaye’hi enoch, vaye’hi kénane, vaye’hi maalalel, vaye’hi yéred, vaye’hi hanokh, vaye’hi metouchela’h, vaye’hi lemekh, vayehi noa’h, tous ces onze passages sont fermés. Vayar hachem, ele toldot No’ah sont tous deux ouverts. Vayomer Elokim el No’ah, Vaydaber Elokim el Noa’h, vayomer elokim el No’ah, sont tous les trois fermés. Vayiyou beni No’ah, véélé toldot Noa’h sont tous deux fermés. Vayehi kol aarets safa e’hat, ele toldot chem sont tous deux ouverts. Oukenaan yalad, oulechem youlad, sont tous deux ouverts. Véarpakhchad ‘haï, véchela’h ‘haï, vaye’hi ever, vaye’hi péleg, vaye’hi reou, vaye’hi seroug, vaye’hi na’hor, vaye’hi téra’h sont huit passages, tous fermés. Vayomer hachem el avram, vayehi raav, vaye’hi bimei Amrafel sont tous trois ouverts. A’har hadevarim, vesaraï echet Avram, vahei avram, vayomer elokim el Avraham sont tous les quatre fermés. Vayera elav est [un passage] ouver. Vayissa micham, Vaachem pakad ete Sarah sont tous deux fermés. Vayehi Baèt Hahi, vayehi a’har, vayehi a’harei hadevarim, vayiyou ‘haye Sarah sont tous les quatre ouverts. Veavraham zakène est [un passage] fermé. Vayossef Avraham, véélé toldot Ichmaël, Véélé Toldot Its’hak, Vayehi raav sont tous les quatre ouverts. Vayehi Essav, Vayehi ki zaken Its’hak, Vayetsei Yaakov sont tous les trois fermés. Vaychla’h Yaakov [est un passage] ouvert. Yayavo Yaakov, Vatetse Dina sont tous les deux fermés. Vayomer Elokim , Vayera Elokim, Vayiyou benei Yaakov, Véélé toldot Essav sont tous les quatre ouverts. Ele benei Séïr [est un passage] fermé. Véélé hamelakhim, Vayechev Yaakov, Vayehi Baète sont tous les trois ouverts. Veyossef ourad mitsraïma [est un passage] fermé. Vayehi a’har hadevarim, Vayehi Mikets sont tous deux ouverts. Vaygach elav, Véélé chemot, Véète Yehouda sont tous trois fermés. Vayehi a’harei hadevarim, Vaykra Yaakov, Chimone véLévi, Yehouda, Zevouloun, Issaskhar sont tous les six ouverts. Dan, Gad, Méacher, Naftali, Ben porat Yossef, sont tous les cinq fermés. Binyamin [est un passage] ouvert. Le nombre [de passages] ouverts [du livre de la Genèse] est de quarante-trois, et [le nombre de passages] fermés est de quarante-huit, ce qui fait au total quatre-vingt onze [passages.
Livre de l’Exode : Vayakam melekh hadach, Vayélekh, Vayehi bayamim harabim sont tous les trois ouverts. OuMoche haya roé [est un passage] fermé. Vayelekh Moche, Vayomer Hachem el Aaron sont tous les deux ouvergts. Vaydaber Elokim el Moche véel Aaron sont tous les deux ouverts. Ele rachei beit avotam, Vaydaber Hachem el Moche véél Aaron sont tous les deux fermés. Vayomer Hachem el Moche sont tous les deux fermés. Vayomer Hachem el Moche Reé netatikha, Vayomer Hachem el Moche véel Aaron sont tous deux ouverts. Vayomer Hachem el Moche kaved lev Paro, Vayomer Hachem el Moche emor el Aaron sont tous deux fermés. Vayomer Hachem el Moche bo est [un passage] ouvert. Vayomer Hachem el Moche emor el Aaron neté et yadeckha, Vayomer Hachem el Moche hachkem baboker sont tous les deux [des passages] fermés, Vayomer Hachem el Moche bo el Paro, Vayomer Hachem el Moche véel Aaron sont tous les deux ouverts. Vayomer Hachem el Moche hachkem est [un passage] fermé. Vayomer Hachem el Moche, Vayomer Hachem el Moche bo el Paro sont tous les deux ouverts. Vayomer Hachem el Moche neté yadekha est [un passage] fermé, Vayomer Hachem el Moche du [paragraphe] viyi ‘Hochekh, Vayomer du [paragraphe] od nega e’had sont tous les deux ouverts. Vayomer Moche, Vayomer Hachem el Moche, Vayomer Hachem el Moche véel Aaron sont tous les trois fermés. Vaykra Moche est [un passage] ouvert, Vayehi Ba’hatsi halaïla est [un passage] fermé. Vayssou benei Israël, Vayomer Hachem el Moche V’Aaron sont tous les deux ouverts, Vayehi beétsem est [un passage] fermé. Vaydaber Hachem…kadech li, Veaya ki yaviakha sont tous deux ouverts. Vayehi bechala’h est [un passage] fermé. Vaydaber Hachem…veyachvou veya’hanou, Vayomer Hachem el Moche ma titsak, Vayomer Hachem netei ète yadekha, az yachir Moche, Vatika’h Miriam sont tous les cinq ouverts. Vayssa Moche, Vayavoou élima, Vayomer Hachem el Moche hineni mamtir sont tous les trois fermés. Vaydaber Hachem el Moche est [un passage] fermé. Vayssou kol Adat, Vayavo Amalek, Vayomer Hachem el Moche ketov, Vaychma Ytro, Ba’hodech hachlichi sont tous les cinq ouverts. Vaydaber Elokim et kol hadevarim, Anokhi, Lo tissa, sont tous les trois fermés. Zakho est [un passage] ouvert. Kaved, Lo tirtsa’h, Lo tinaf, Lo tignov, Lo taanei, Lo Ta’hmod, Lo Ta’hmod sont tous les sept fermés. Vekhol haam est [un passage] ouvert. Vayomer Hachem el Moche est [un passage] fermé. Véélé hamichpatim est [un passage] ouvert. Veki ymkor, Makei ich, Vakhi Yazid, Oumake aviv, Vegonev ich oumekharo, Oumekalel aviv, Vekhi yerivoun annachim, Vekhi yake ich, Vakhi ynatsou anachim, Vekhi yake ich sont dix [passages], tous fermés. Vekhi yga’h chor est [un passage] ouvert. Vekhi yfta’h, Vekhi ygof, Ki ygnov ich, Ki yaver ich, Ki Tetse ech, Ki iten, Ki iten ich, sont sept [passages], tous fermés. Vekhi ichal est [un passage] ouvert. Vekhi yefatei, Mekhachefa, Zovéa’h lélokim sont tous les trois fermés. Im kessef est [un passage] ouvert, Elokim lo tekalel, Lo tissa, Ki tifga, Ki tireh, Lo tateh sont tous les cinq fermés. Hine anokhi est [un passage] ouvert. Lo tihei mechakelah est [un passage] fermé. Véel Moche amar est [un passage] ouvert, lo tihei mechakela est [un passage] fermé, véel moche amar est [un passage] ouvert. Vayomer Hachem est [un passage] fermé, Vaydaber Hachem est [un passage] ouvert, Véassou aron est [un passage] fermé, Véassita choul’han, Véassita menorat sont tous les deux [des passages] ouverts, Véet hamichkane est [un passage] fermé, Véassita ète hakrachim [est un passage] ouvert, Véassita parokhet, Véassita ète hamizbéa’h, Véassita ète ‘hatsar hamichkan, Véata testsaveh, Véata hakrev sont tous les cinq fermés, Véassou ète haéphod est [un passage] ouvert. Véassita michbetsot, Véassita ‘hochen, Véassita ète haméil, Véassita tsits, Vézé hadavar, Vézé acher taassei sont tous les six fermés. Véassita mizbéa’h, Vaydaber [du paragraphe] ki tissa, Vaydaber [du paragraphe] véassita kior, Vaydaber [du paragraphe] bessamim sont tous les quatre ouverts. Vayomer [du pargraphe] ka’h lekha samim, Vaydaber [du paragraphe] reeh karati sont tous deux fermés. Vayomer Hachem [est un passage] ouvert. Vayten el Moche [est un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] lekh red, Vayfène, Vayérède sont tous les deux ouverts, Vaydaber [du paragraphe] Lek halé mizé est [un passage] fermé. Vayomer Moche, Vayomer Hachem el Moche psal, Vayomer Hachem el Moche ktav, sont tous les quatre ouverts. Vayakel Moche est [un passage] fermé. Vayomer Moche, Vayomer Moche el benei Israël sont tous les deux ouverts. Vayassou kol hakham lev est [un passage] fermé, Vayaas yeriot [est un passage] ouvert, Vayaass ète hakrachim [est un passage] fermé. Vayaas Betsalel, Vayaas ète hachoul’han, Vayaas ète haménorah, Vayaas ète mizba’h haketoret sont tous les quatre ouverts. Vayaas ète mizbah haola, Vayaas ète hakior, Vayaas ète hé’hatser, Elé pekoudei, Kol hazahav sont tous les cinq fermés. Vayaas ète haèphode est [un passage] ouvert. Vayaassou ète avnei [est un passage] fermé. Vayaas ète ha’hochène, Vayaas ète haméil sont tous les deux ouverts. Vayassou ète hekotnot chech, Vayaassou et hatsits, Vatékhel sont tous les trois fermés, Vayaviou ète hamichkane, Vaydaber [du paragraphe] beyom ha’hodech sont tous les deux ouverts. Vayehi ba’hodech harichone, Vayka’h, Vaytène ète hachoul’han, Vayassem ète haménorah, Vayassem ète mizba’h, Vayassem ète massakh, Vayassem ète hakior, Vayakem ète hé’hatser sont huit [passages] fermés. Vaykhas héanane est [un passage] ouvert. Le nombre de [passages] ouverts [du livre de l’Exode] est de soixante-neuf, et le nombre de [passages] fermés est de quatre-vingt quinze, ce qui fait au total cent soixante quatre passages.
Livre du Lévitique : Véime mine hatsone [est un passage] fermé, Véime mine haof est [un passage] ouvert, Vénenéfesh ki takriv, Vékhi takriv, Véime min’ha ale hama’havat, Véime min’hat marhéchète, Véime takriv sont tous les cinq fermés. Véim zava’h, Véime mine hatsone, Véime èze, Vaydaber, Véim kol adat, Acher nassi, Véime néfesh, Véime kessev, Vénéfesh ki te’hta, sont neuf [passages] ouverts. Véime lo tassig, Vaydaber Hachem sont tous deux fermés. Véim néfesh, Vaydaber [du paragraphe] néfesh, Vaydaber [du paragraphe] Tsav sont tous les trois ouverts. Vézot torat [est un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] zé korban, Vaydaber [du paragraphe] Daber el Aaron, Vézot torat haacham, Vézot torat zéva’h, Vaydaber [du paragraphe] daber el benei israël hamakriv, Vaydaber [du paragraphe] Ka’h ète Aharon sont six [passages] ouverts. Vayehi bayom hachemini est [un passage] fermé. Vaydaber Hachem el Aharon, Vaydaber Moche, Vaydaber Hachem el Moche sont tous les trois ouverts. Vézé lakhem, Vékhi yamout sont tous deux fermés. Vaydaber [du paragraphe] Icha ki tazria, Vaydaber [du paragraphe] adam ki yiyei beor bessaro, Oubassar sont quatre [passage] ouverts. O bassar est [un passage] fermé. Véich o icha est [un passage] ouvert, Véich o icha qui yiyé beor bessaram, Véich qui imaret rocho, Véhabéged sont tous les trois fermés. Vaydaber [du paragraphe] zot tiyé [est un passage] ouvert, Ich ich, ervat avikha, ervat échet avikha, ervat a’hotekha, ervat bat binkha, ervat bat échet, ervat a’hot avikha, ervat a’hot imekha, ervat a’hi avikha, ervat kalatekha, ervat échet a’hikha, ervat icha oubita sont douze [passages] fermés. Vaydaber [du paragraphe] Daber el kola dat, Vékhi tavoou el, sont deux [passages] ouverts. Vékhi yagour est un [passage] efrmé. Vaydaber [du paragraphe] acher yten mizaro, Vaydaber Hachem el Moche, émor el hacohanim sont deux [passages] ouverts. Véhacohen hagadol, Vaydaber [du passage] Daber el Aharon sont deux [passages] fermés, Vaydaber [du paragraphe] Vaynazrou, Vaydaber [du paragraphe] Daber el Aharon véel banav sont deux [passages] ouverts. Vaydaber [du paragraphe] Chor o kessev, o èz est [un passage] fermé. Vaydaber [du paragraphe] daber el benei israël, Elé moadé Hachem, Vaydaber [du paragraphe] Khi tavoou el haarets sont tous les trois ouverts. Ousefartem lakhem est [un passage] fermé. Vaydaber [du paragraphe] Behodech hachevii est [un passage] ouvert. Vaydaber [du paragraphe] Akh beassor est [un passage] fermé. Vaydaber [du paragraphe] Ba’hamicha assar yom, Vaydaber [du paragraphe] Tsav ète benei israël, Vélaka’hta solète sont tous les trois ouverts. Vayétsé ben icha est [un passage] fermé. Vaydaber [du paragraphe] hotsé ète hamekalel, Vaydaber [du paragraphe] Behar Sinaï sont deux [passages] ouverts. Oussefarta lekha, Ki yamoukh a’hikha, Vékhi yamoukh, Vakhi tassig yad sont six [passages] fermés, Im bé’houlotaï, Véim lo tichmeou li sont deux [passages] ouverts, Véim bezot est [un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] ich ki ipalé est [un passage] ouvert, Véim behèma est [un passage] fermé. Les [passages] ouverts sont au nombre de cinquante deux, les [passages] fermés sont au nombre de quarante six, ce qui fait au total quatre-vingt dix-huit.
Le livre des Nombres : Benei Réouven est [un passage] fermé, Livenei Chimone, Livenei Gad, Livenei Yehouda, Livenei Isasskhar, Livenei Zevouloune, Livenei Yossef, Livenei Ménaché, Livenei Binyamin, Livenei Dan, Livenei Livenei Acher, Benei Naftali, Elé hapekoudim, Vaydaber [du paragraphe] Akh ète maté Lévi, Vaydaber [du paragraphe] ich al diglo sont quatorze [passages] ouverts, Déguel Ma’hanei Réouven, Déguel Ma’hanei Dan sont quatre [passages] fermés, Véélé Pekoudei, Véélé toldot, Vaydaber [du paragraphe] Hakrev, Vaydaber [du paragraphe] Vaani, Vaydaber [du paragraphe] Fkod sont cinq [passages] ouverts. Oulekehot, Vayomer [du paragraphe] Fekod sont deux [passages] fermés, Vaydaber [du paragraphe] Ka’h, Vaydaber [du paragraphe] Nasso, Vaydaber [du paragraphe] al takritou, Vaydaber [du paragraphe] Nasso sont quatre [passages] ouverts. Benei Merari, Oufekoudei benei Gerchone sont deux [passages] fermés. Vaydaber [du paragraphe] Tsav, Vaydaber [du paragraphe] Ich o icha ki yaassou, Vaydaber [du paragraphe] Ich ki tichte, Vaydaber [du paragraphe] Daber el Aaron sont cinq [passages] ouverts. Yevarekhekha, Yaer, Yssa, Vessamou, Vayehei beyom kalot Moche, Vayehi Hamakriv sont six [passages] fermés. Beyom hachéni, Beyom hachelichi, Beyom harevii, Beyom ha’hamichi, Beyom hachichi, Beyom hachevii, Beyom hachemini, Beyom hatechii, Beyom haassari, Beyom astei assar yom, Beyom chenei assar yom, zot ‘hanouccat, Vaydaber [du paragraphe] Behaalotekha, Vaydaber [du paragraphe] Ka’h ète haleviim sont quatorze [passages] ouverts. Vaydaber [du paragraphe] Zot acher laleviim est [un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] Vayaassou, Vaydaber [du paragraphe] Khi yiyé tamei sont deux [passages] ouverts. Ouveyom hékim est [un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] Assei lekha, Vayehi bechana hachénit sont deux [passages] ouverts. Vayomer Moche léHovev, Vayehi binsoa sont deux [passages] fermés.Vayehi haam kemitonénim, Vayomer [du paragraphe] Aspé li Vayomer [du paragraphe] Hayad Hachem tikatser, Vatedaber Miryam sont quatre [paragraphes] ouverts, Vayomer Hachem pitom est [un passage] fermé. Vayomer [du paragraphe] véaviha, Vaydaber [du paragraphe] Chela’h lekha, Vayomer [du paragraphe] ad ana yenaatseni, Vaydaber [du paragraphe] ad mataï, Vaydaber [du paragraphe] khi tavoou, Vaydaber [du paragraphe] bevoakhem sont six [passages] ouverts. Vekhi tisgou, Véim néfesh a’hat sont deux [passages] ouverts, Vayiyou benei israël bamidbar est [un passage] ouvert, Vayomer [du passage] Mot youmat est [un passage] fermé, Vayomer [du passage] veassou lahem, Vaykah Kora’h sont deux [passages] ouverts. Vaydaber [du paragraphe] ivdilou, Vaydaber [du paragraphe] Eélou, Vaydaber [du paragraphe] Emor el Eleazar sont trois [passages] fermés, Vayalinou est [un passage] ouvert, Vaydaber [du paragraphe] Armou est [un passage] fermé. Vaydaber [du paragraphe] Véka’h méitam, Vayomer [du paragraphe] hachev, Vayomrou benei israël sont trois [passages] ouverts. Vayomer Hachem el Aaron est [un passage] fermé, Vaydaber Hachem el Aaron est [un passage] ouvert, Oulebenei Lévi est [un passage] fermé, Vaydaber [du paragraphe] Véel haleviim, Vaydaber [du paragraphe] Zot ‘houkat, Vayavoou benei israël, Vaydaber [du paragraphe] ka’h ète hamaté sont quatre [passages] ouverts. Vayomer [du paragraphe] yaane lo éémantem, Vaychla’h Moche sont deux [passages] fermés, Vayssou Mikadech est [un passage] ouvert. Vaychma hakenaani, Vayssou Méor haar est [un passage] ouvert, Az Yachir est [un passage] fermé, Vaychla’h Israël est [un passage] ouvert, Vayar Balak est [un passage] fermé, Vayéchev Israël, Vaydaber [du paragraphe] Pin’has, Vaydaber [du paragraphe] Tsror, Vayomer Hachem sont quatre [passages] ouverts, Benei Chimone, Benei Gad, Benei Yehouda, Benei Isasskhar, Benei Zevouloun, Benei Yossef, Elé benei Ephraïm, Benei Binyamin, Elé benei Dan, Benei Acher, Benei Naftali sont onze [passages] fermés, Vaydaber Hachem est [un passage] ouvert, Véélé pekoudei Halévi, Vatikravna sont deux [passages] fermés, Vayomer [du paragraphe] Ken benot Tselof’had, Vayomer [du paragraphe] Alé sont deux [passages] ouverts. Vayomer [du paragraphe] Moche est [un passage] fermé, Vaydaber [du passage] Tsav, Ouveyom hachabbat, Ouvarachei hodcheikhem sont trois [passages] ouverts, Ouve’hodech harichone, Ouveyom habikourim sont deux [passages] fermés, Ouve’hodech hachevii est [un passage] ouvert, Ouvéassor, Ouve’hamicha assar, Ouveyom hachéni, Ouveyom hachlichi, Ouveyom harevii, Ouveyom ha’hamichi, Ouveyom hachichi, Ouveyom hachevii, Beyom hachemini sont neuf [passages] fermés, Vaydaber [du paragraphe] Moche, Vaydaber Hachem sont deux [passages] ouverts, Vayétsou Moche VéEleazar, Vayomer Eléazar, Vayomer [du paragraphe] Sa sont trois [passages] fermés, Oumiknei Rav est [un passage] ouverts, Vayomrou im matsanou, Vaygachou élav sont deux [passages] fermés, Vayomer aléhem Moche, Elé maassei sont deux [passages] ouverts, Vaychma hakenaani, Vaydaber [du paragraphe] Bearvat sont deux [passages] fermés, Vaydaber [du paragraphe] Tsav ète benei Israël, Vaydaber [du paragraphe] Elé chémot haanachim, Vaydaber [du paragraphe] Bearvot Moav, Vaydaber [du paragraphe] Daber el benei Israël, Vaykrévou Rachei sont tous les cinq ouverts. Les [passages] ouverts [du livre des Nombres] sont au nombre de quatre-vingt douze et les [passages] fermés sont au nombre de soixante-six, ce qui fait au total cent cinq huit [passages].
Le livre du Deutéronome : Vayomer Hachem elaï, Vanéfen vanaavor, Vaydaber Hachem, Vayomer Hachem élaï reé, Vaet’hanane sont cinq [passages] fermés. Véata israël, Ki tolid banim, Az yavdil, Vaykra Moche sont quatre [passages] ouverts. Anokhi, Lo tissa, Chamor, Kaved, Lo tirtsa’h, Lo tinaf, Lo tignov, Lo taanei, Vélo ta’hmod, Vélo titavé, Ete hadevarim sont onze [passages] fermés. Chéma israël est [un passage] ouvert. Veaya ki yaviakha, Lo tenassou, Ki ichalekha binkha, Ki yaviakha sont quatre [passages] fermés. Veaya ekev est [un passage] ouvert. Ki tomar est [un passage] fermé, Kol hamitsva, Veaya im chakhoa’h tichloakh, Chema israël, Baète hahi, Véata israël sont cinq [passages] ouverts. Ki haarets, Veaya im chamoa, Ki im chamor tichmeroun, Réé anokhi, Veaya ki yaviakha, Ki yar’hiv, Ki yakrit sont sept [passages] fermés, Ki yakoum est [un passage] ouvert, Ki yesitekha, Ki tichma, Banim atem, Lo tokhal, Ete ze tokhlou, Kol tsipor tehora sont six [passages] fermés, Assé teasser est [un passage] ouvert, Miktse Chaloch chanim, Mikets cheva chanim, Ki yiyé bekha evione, Ki ymakher lekha sont quatre [passages] fermés. Kol habekhor, Chamor ète ‘hodech sont deux [passages] ouverts. Chiva chavouot est [un passage] fermé, Hag hasouccot est [un passage] ouvert. Choftim véchotrim, Lo tita lekha, Lo tizba’h, Ki ymatse bekirbekha sont quatre [passages] fermés. Ki ipalé est [un passage] ouvert. Ki tavo, lo yiyé lacohanim, Vézé yiyé, Vékhi yavo halévi, Ki ata ba, Ki yakrit sont six [passages] fermés, Vékhi yiyé haich est [un passage] ouvert. Lo tassig, lo yakoum ed, Ki tetsé lamil’hama, Ki tikrav el ir, Ki tatsour el ir sont cinq [passages] fermés, Ki ymatse ‘halal est [un passage] ouvert, Ki tetse lamil’hama, Ki tiyéna laich, Ki yiyé laich, Vékhi yiyé beich, Lo tiré ète chor, Lo tiré ète ‘hamor, Lo yiyé kli guéver sont sept [passages] fermés, Ki ykaré est [un passage] ouvert, Ki tivnei, Lo ta’haroch, Gdilim, Ki yka’h ich icha, Véim émet haya, Ki ymatsé ich, Ki yiyé naara betoula, Véim bassadé imtsa, Ki imtsa, Lo tika’h ich, Lo yavo petsoua, Lo yavo mamzer, Lo yavo amoni, Lo tetaev adomi, Ki tetse ma’hanei, Lo tasguir, Lo tyhei Kedécha, Lo tachikh, Ki tidor néder, Ki tavo bekérem, Ki tavo bekamat, Ki yka’h ich icha, Ki yka’h ich icha ‘hadacha, Ki imatsé, Hichamer benéga hatsaraat, Ki tassé beréakha, Lo taachok sakhir ani, lo youmtou avot, Lo taté, Ki tiktsor, Ki tah’bot, Ki yiyé riv, Ki yechvou a’him, Ki ynatsou anachim, Lo yiyé lekha bekissekha sont trente-cinq [passages] fermés. Zakhor ète acher assa, véaya ki tavo sont deux [passages] ouverts. Ki tekhalei lasser, Hayom hazé sont deux [passages] fermés. Vaytsav Moche véziknei israël est [un passage] ouvert. Vaydaber Moche ète haam, Arour haich, Arour maklé, Arour massig, Arour machgué, Arour maté, Arour chokhev im kol behéma, Arour chokhev im a’hoto, Arour chokhev im ‘hotanto, Arour maké, Arour lokéa’h cho’had, Arour acher lo yakim sont treize [passages] fermés. Veaya im chamoa, Veaya im lo tichma sont deux [passages] ouverts. Elé divrei habrit est [un passage] fermé. Vaykra Moche, Atem nitsavim sont deux [passages] ouverts. Veaya ki yavoou, Ki hamitsva, Reé natati sont trois [passages] fermés. Vayelekh Moche est [un passage] ouvert. Vaykra Moche est [un passage] fermé. Vayomer Hachem el Moche hène, Haazinou hachamaïm, Vayavo Moche, Vaydaber Hachem el Moche beéstem, Vézot habrakha sont cinq [passages] ouverts. Vézot liYehouda est [un passage] fermé. OuléLévi est [un passage] ouvert. LéBinyamin, OuléYossef, OuleZevouloun, OuleGad, OuleDan, OuleAcher, Vayaal Moche sont sept [passages] fermés. Les [passages] ouverts de ce livre sont au nombre de trente quatre, et les [passages fermés sont au nombre de cent vingt-quatre, ce qui fait au total cent cinquante huit [passages]. Les [passages] ouverts de toute la Torah sont au nombre de deux cent quatre-vingt dix, et les [passages] fermés sont au nombre de trois cent soixante dix-neuf, ce qui fait au total six cent soixante neuf [passages].
La forme du cantique Haazinou : chaque ligne doit avoir au milieu un intervalle semblable à celui d’une section « fermée ». Ainsi, chaque ligne est partagée en deux. Elle est écrite sur soixante-dix lignes. Tels sont les mots au début de chaque ligne : Haazinou, Yaarof, Kisséirim, Ki, Hatsour, E-l, Chi’het, Halachem, Halo, Zekhor, Cheal, Bean’hel, Yatsev, Ki, Ymtsaéou, Yessovévénéou, Kenécher, Yfross, Hachem, Yarkivéou, Vayénikéhou, Hémat, Benei, Védam, Chamanta, Vaynabel, Betoévot, Elokim, Lo, Vatichka’h, Mikaas, Eréh, Banim, Kiassouni, Begoi, Vatikad, Vatelahet, Hitsai, Vékétev, Im, Oumé’hadarim, Yonek, Achbita, Pène, Vélo, Véène, Yavinou, Ouchenaïm, VaHachem, Véoïvenou, Oumichadmot, Achkelot, Véroch, ‘Hatoum, Leète, Vé’hach, Véal, Vééfess, Tsour, Ychtou, Yehi, Véène, Ma’hatsti, Ki, Im, Achiv, Achkir, Midam, Harninou, Vénakam, tels sont les mots au début [de chaque ligne]. Tels sont les mots qui sont au début de chaque milieu de ligne, qui sont au milieu de la page : Vétichma, Tizal, Vékhirvivim, Havou, Ki, Tsadik, Dor, Am, Hou, Binou, Zekénékha, Behafrido, Lémispar, Yaakov, Ouvetohou, Itsrénéou, Al, Yssaéhou, Véène, Vayokhal, Véchémène, Im, Im, Vaychmane, Vaytoch, Yakniouhou, Yzbe’hou, ‘Hadachim, Tsour, Vayar, Vayomer, Ki, Hem, Vaani, Ki, Vétokhal, Asspé, Mezé, Véchène, Mi’houts, Gam, Amarti, Loulei, Pène, Ki, Lou, Eikha, Im, Ki, Ki, Anavémo, ‘Hamat, Halo, Li, Ki, Ki, Ki, Véamar, Acher, Yakoumou, Reou, Ani, Véène, Véamarti, Véto’hez, Vélimssanaï, Vé’harbi, Méroch, Ki, Vékhiper.
Le cantique de la Mer est écrit sur trente lignes : la première ligne [est écrite] normalement, et les autres lignes, sur une ligne, un intervalle est laissé au milieu, et sur la suivante, deux intervalles sont laissés au milieu, si bien que la ligne est alors partagée en trois. Ainsi, l’intervalle [d’une ligne] fait face à l’écriture [de la ligne en dessous] et l’écriture [de la ligne en dessous] fait face à l’intervalle [de la ligne au-dessus]. Et telle est sa forme [cf. texte hébreu]. Dans toute la Torah, les cantiques comme les autres [passages], il faut faire en sorte que les lettres soient très proches, sans [toutefois] se toucher. Il ne faut pas qu’elles soient éloignées, afin qu’un mot n’apparaisse pas comme deux mots. L’espace entre chaque lettre doit être celui d’un cheveu. Si deux lettres [d’un même mot] sont éloignées au point que cela apparaît comme deux mots pour un enfant qui n’y est pas habitué, cela est invalide jusqu’à ce que cela soit rectifié.

Lois du rouleau de la Torah : Chapitre Neuf

1. La longueur [verticale] d’un rouleau de la Torah ne doit pas être supérieure à sa circonférence, ni sa circonférence à sa longueur . Quelle doit être sa longueur ? [Quand le parchemin utilisé est un] gvil, [sa longueur doit être de] six téfa’him, soit vingt-quatre doigts en prenant comme référence la largeur du pouce. [Quand le parchemin utilisé est un] klaf [qui est plus fin], [sa longueur peut être] inférieure ou supérieure à cela, pourvu que sa longueur soit égale à sa circonférence. De même, si l’on fait un gvil [d’une longueur] inférieure à seize téfa’him, et que l’on réduit [la taille de] l’écriture, ou [si l’on fait un gvil d’une longueur] supérieure à seize téfa’him et que l’on élargit [la taille de] l’écriture, cela est conforme.

2. Telles sont les marges : en bas – quatre doigts, en haut – trois doigts, entre chaque colonne – deux doigts. C’est pourquoi, il faut laisser au début et à la fin de chaque parchemin un espace d’un doigt, ainsi que la place pour la couture. De la sorte, quand on coudra les parchemins, il y aura deux doigts entre chaque colonne dans tout le rouleau. Il faut laisser suffisamment de parchemin au début et à la fin [du rouleau] pour pouvoir l’enrouler sur les cylindres [en bois]. Toutes ces mesures [ne sont pas indispensables mais] sont [la meilleure façon d’accomplir] la mitsva. [Toutefois,] si l’on diminue ou l’on augmente [l’une d’entre elles], cela ne rend pas invalide [le rouleau].

3. Comment doit-on faire en sorte que la longueur [du rouleau de la Torah] soit égale à sa circonférence ? On commence à [couper] des rectangles de même [largeur] de parchemin, chacun ayant une largeur de six téfa’him. Puis, on roule les parchemins de manière égale, faisant ainsi un rouleau impeccablement serré. On ajoute du parchemin que l’on serre au reste, jusqu’à ce que la circonférence du rouleau soit égale à six téfa’him, ce qui correspond à la largeur du parchemin. On mesure avec un fil rouge, que l’on entoure autour du rouleau.

4. Puis, on fait un roseau [autre version : règle] gradué[e], de quarante ou cinquante doigts, et on divise un doigt sur le roseau en deux, trois, et quatre, pour pouvoir mesurer un demi-doigt, un quart de doigt, et autres mesures semblables. On mesure chaque parchemin avec ce roseau, pour ainsi connaître la taille [longueur] en doigts de chaque parchemin, et ainsi la longueur en doigts de tout le rouleau.

5. Puis, on prend deux ou trois autres parchemins, où l’on écrit une colonne, pour tester la taille de l’écriture. Il est connu qu’une colonne fait dix-sept doigts de long, car [aux vingt-quatre doigts de la longueur du parchemin, il faut soustraire] la marge supérieure de trois [doigts] et la [marge] inférieure de quatre [doigts, il reste donc dix-sept doigts pour l’écriture]. En revanche, la largeur de la colonne dépend de l’écriture, fine ou épaisse . De même, le nombre de lignes de la colonne dépend de l’écriture, car il doit y avoir un espace d’une ligne entre chaque ligne.

6. Après avoir écrit la colonne d’essai, on mesure la largeur de la colonne avec le roseau [gradué] en doigts. Il faut ajouter à la largeur de la colonne les deux doigts d’intervalle entre chaque colonne, et calculer ainsi le nombre de colonnes que comprend ce rouleau [si l’on utilise] cette [taille d’]écriture. Il faut ensuite calculer, au moyen du rouleau qui sert de modèle, ce que représente cette colonne d’essai par rapport à la Torah entière. On considère alors : si toute la Torah correspond aux nombres de colonnes [comprises dans ce rouleau] suivant cette [taille d’]écriture, c’est bien. [En revanche,] si le nombre de colonnes [comprises dans ce rouleau] suivant cette [taille d’]écriture est supérieur [au nombre de colonnes nécessaires selon le calcul pour écrire toute] la Torah, il faut utiliser une écriture plus large, de sorte que [chaque colonne soit plus large, et par conséquent, que] le nombre de colonnes soit moindre. On refait donc un essai [d’écriture] sur une autre colonne. [De même,] si [le nombre de colonnes nécessaires selon le calcul pour écrire toute] la Torah est supérieur au nombre de colonnes [comprises dans ce rouleau] avec cette [taille d’]écriture, il faut utiliser une écriture plus fine, de sorte que [chaque colonne soit moins large, et par conséquent, qu’]il y ait plus de colonnes. On refait donc un essai [d’écriture] sur une autre colonne. [Et ce,] jusqu’à ce que le compte [du nombre de colonnes du rouleau] tombe juste [avec le nombre de colonnes nécessaires pour écrire toute la Torah].

7. Une fois que l’on a déterminé la largeur d’une colonne, et la taille de l’écriture, on commence à diviser chaque parchemin en colonnes avec des lignes selon la largeur de la colonne de l’essai concluant. Lorsqu’il reste trois, quatre doigts, ou plus, du parchemin après sa dernière colonne, on coupe le surplus après avoir laissé [un espace correspondant à] la largeur d’un doigt et l’espace nécessaire pour la couture. Cela n’est pas un obstacle [au compte précédemment évoqué] car à la fin [du rouleau,] il faudra ajouter d’autres peaux au rouleau, équivalentes à toutes [les parties] coupées de chaque parchemin. Il n’est pas nécessaire de prendre cela en compte, car l’écriture fera que [la quantité de parchemin] ajouté correspondra au nombre de colonnes [décidé au début].

8. De même, celui qui désire faire un rouleau dont la largeur est supérieure ou inférieure à six [téfa’him] doit procéder au compte de cette manière, et obtiendra une longueur strictement égale à la circonférence, à condition qu’il n’ait pas fait d’erreur dans le compte.

9. Le « doigt » mentionné dans toutes ces mesures et autres mesures de la Torah correspond à la largeur d’un pouce de taille moyenne. Nous avons déjà fait des mesures précises à ce sujet, et avons pu noter que sa largeur est égale à sept grains d’orge de taille moyenne serrés l’un à côté de l’autre, ce qui correspond à la longueur de deux grains [d’orge] bien disposés. Le téfa’h auquel il est fait référence est égal à quatre doigts, et la coudée est égale à six téfa’him.

10. Dans le rouleau de la Torah que j’ai écrit, chaque colonne a une largeur de quatre doigts. Le cantique de la mer et le cantique Haazinou, la largeur de chacune des deux colonnes est de six doigts. Il y a 51 lignes dans chaque colonne. Le rouleau entier comprend 226 colonnes, et la longueur [horizontale] de tout le rouleau est approximativement de 1366 doigts.

11. Ces six doigts supplémentaires dans le compte sont les marges au début et à la fin du rouleau. Les peaux qui ont servi de parchemin sont des peaux de bélier. Si tu désires écrire [un rouleau de la Torah] en te conformant exactement ou approximativement à ces mesures, c’est-à-dire avec une, deux, ou trois colonnes en moins ou en plus, aucun compte n’est nécessaire, et tu obtiendras automatiquement une longueur égale à la circonférence.

12. Il ne faut pas faire moins de trois colonnes, ni plus de huit colonnes dans un parchemin. Si l’on a un parchemin qui peut contenir neuf colonnes, on le partage en [deux parchemins : un de] quatre [colonnes] et [un de] cinq [colonnes]. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Au début ou au milieu du rouleau. En revanche, à la fin du rouleau, même s’il y a un seul verset sur une colonne, cette colonne peut être écrite [sur un parchemin] séparé, cousu avec les autres parchemins.

13. Pour coudre les parchemins, on n’utilise que des tendons d’animaux domestiques ou animaux sauvages purs [permis à la consommation], même nevéla ou tréfa, de la même manière que pour les téfiline. Cette règle est une loi dite à Moïse sur le Sinaï. C’est pourquoi, [un rouleau de la Torah] cousu avec autre chose, ou avec les tendons d’un animal impur est invalide, jusqu’à ce que les coutures soient défaites, et qu’il soit recousu conformément à la loi.

14. Lorsque l’on coud tous les parchemins, on ne coud pas toute [la longueur verticale] du parchemin, mais on laisse un espace en haut et en bas non cousu afin que le parchemin ne se déchire pas au milieu lorsqu’on l’enroule. On lui fait deux cylindres en bois, l’un au début et l’un à la fin, et on coud le parchemin en plus au début et à la fin aux cylindres avec des tendons, afin qu’il s’enroule sur ceux-ci. Il faut qu’il y ait un espace entre les cylindres et les colonnes d’écriture.

15. Si un parchemin d’un rouleau de la Torah se déchire sur deux lignes [la déchirure passant entre les lettres], il doit être cousu. [S’il se déchire] sur trois [lignes], il ne doit pas être cousu [plutôt, le parchemin est retiré et enterré]. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Pour [un parchemin] ancien, sur lequel [le travail à] la noix de galle n’est pas visible. En revanche, si l’on remarque [encore] que le parchemin a été travaillé à la noix de galle, même une déchirure sur trois lignes est cousue. De même, [même s’il y a une déchirure] entre deux colonnes ou entre deux mots, il [le parchemin] doit être cousu. Les déchirures doivent être recousues ave les mêmes tendons que les parchemins. Quand il y a une déchirure, il faut prêter attention à ce qu’il ne manque pas une lettre ou que la forme [d’une lettre] ne soit pas altérée.

Lois du rouleau de la Torah : Chapitre Dix

1. Tu apprends donc qu’il y a vingt critères qui invalident un rouleau de la Torah. Si l’un d’eux se présente, il [le rouleau de la Torah] est considéré comme un livre [de la Torah] utilisé par les enfants, n’a pas la sainteté d’un rouleau de la Torah, et n’est pas utilisé pour la lecture publique. Ce sont : 1) s’il est écrit sur la peau d’un animal impur, 2) s’il est écrit sur la peau d’un animal pur qui n’a pas été travaillée. 3) si elle [la peau] n’a pas été travaillée [expressément] pour le rouleau de la Torah, 4) il a été écrit au mauvais endroit, c'est-à-dire sur un gvil du côté de la chair, ou sur un klaf, du côté des poils, 5) une partie a été écrite sur un gvil et une partie sur un klaf, 6) il a été écrit sur un doukhsostos, 7) il a été écrit sans lignes, 8) il a été écrit sans [encre] noire qui subsiste, 9) il a été écrit en une autre langue [que l’hébreu, avec l’écriture achourit], cf. ch. 1 § 19], 10) il a été écrit par un hérétique ou autre [personne] semblable invalide, 11) les noms [de D.ieu] ont été écrits sans l’intention requise, 12) il manque, ne serait-ce qu’une seule lettre, 13) une lettre a été ajoutée, 14) une lettre en touche une autre, 15) la forme d’une lettre est très altérée au point qu’elle ne peut plus être lue ou ressemble à une autre lettre, [c'est-à-dire ou qu’elle] a été mal écrite ou qu’il y a eu un trou, ou une déchirure, ou un effacement, 16) deux lettres sont trop éloignées ou trop rapprochées, de sorte qu’un mot paraît comme deux mots, ou deux mots paraissent comme un seul mot, 17) la forme des passages [ouverts et fermés] a été modifiée, 18) la forme des cantiques a été modifiée, 19) d’autres passages ont été écrits dans la forme des cantiques, 20) les parchemins ont été cousus avec autre chose que les tendons d’un [animal] pur. Les autres points [mentionnés] sont [uniquement] pour la [meilleure façon d’accomplir] la mitsva, mais ne sont pas indispensables.

2. Un rouleau de la Torah valide doit être traité avec une grande sainteté et un immense respect. Il est défendu de vendre un rouleau de la Torah, même si l’on n’a pas de quoi se nourrir. [On ne doit pas vendre un rouleau de la Torah,] même si on en possède plusieurs. [Il est même défendu de vendre un vieux rouleau de la Torah] pour [en acheter] un neuf. Un rouleau de la Torah ne peut être vendu que pour [l’une des] deux raisons : pour utiliser l’argent [de la vente] pour étudier la Torah ou pour se marier, et ce, à condition que l’on n’ait rien d’autre à vendre.

3. Un rouleau de la Torah devenu usé ou devenu invalide doit être placé dans un étui en poterie, et enterré auprès d’un érudit. Les foulards des rouleaux qui sont devenus usés doivent être utilisés comme vêtements mortuaires pour un met mitsva, et c’est ainsi qu’ils sont enterrés.

4. L’étui désigné pour le rouleau de la Torah, dans lequel il a [déjà] été placé, et de même, les foulards, la [petite] arche, le meuble où est posé le rouleau de la Torah [lors de la lecture], quoique dans son étui, de même, le siège désigné pour poser le rouleau de la Torah [quand deux rouleaux de la Torah sont sortis], sont tous des accessoires saints, et il est défendu de les jeter. Plutôt, lorsqu’ils deviennent usés ou qu’ils se cassent, ils doivent être enterrés. En revanche, l’estrade sur laquelle se tient le ministre officiant en tenant le rouleau [de la Torah], et les tables où l’on écrit pour enseigner aux enfants , n’ont pas de sainteté. De même, les grenades d’argent et d’or, et ce qui est semblable, qui sont faits comme ornement du rouleau de la Torah sont des accessoires saints, et il est défendu de les utiliser pour un usage profane, à moins qu’ils soient vendus pour acheter avec l’argent [de la vente] un rouleau de la Torah ou un livre [de la Torah].

5. Il est permis de poser un rouleau de la Torah sur un [autre] rouleau de la Torah, et inutile de mentionner sur des livres [de la Torah]. En revanche, il est défendu de poser [un livre] des prophètes et des hagiographes sur un livre [de la Torah], ni un livre [de la Torah] sur un rouleau de la Torah. Tous les écrits saints, même les halakhot et agadot, il est défendu de les jeter. Il est défendu d’entrer aux toilettes avec une amulette sur laquelle sont inscrits des textes sacrés, à moins qu’elle soit recouverte de peau.

6. Un homme ne doit pas entrer dans un établissement de bains, dans des toilettes, ou dans un cimetière en tenant un rouleau de la Torah à la main, même s’il est enveloppé d’un foulard et placé dans son étui. Il ne faut pas y lire à moins de quatre coudées d’un cadavre, (d’un établissement de bains,) ou de latrines. Un rouleau de la Torah ne doit pas être tenu nu [c'est-à-dire non enveloppé d’un tissu]. Il est défendu de s’asseoir sur un lit sur lequel se trouve un rouleau de la Torah.

7. Il est défendu d’avoir des rapports sexuels dans une pièce où se trouve un rouleau de la Torah, jusqu’à ce [1] qu’il soit sorti ou [2] posé dans un contenant et que celui-ci soit posé dans un autre contenant non spécifique [au rouleau de la Torah] – en revanche, s’il est spécifique [au rouleau de la Torah], même dix contenants l’un à l’intérieur de l’autre sont considérés comme un seul contenant – ou [3] qu’une séparation haute de dix téfa’him soit érigée. [Cela s’applique] si l’on n’a pas une autre maison [ou une autre pièce]. Néanmoins, si l’on a une autre maison [ou pièce], il est défendu d’avoir des rapports avant de l’avoir sorti.

8. Toutes les personnes impures, même les [femmes] nidda, voire un non juif, ont le droit de tenir un rouleau de la Torah et d’y lire, car les paroles de la Torah ne contractent pas l’impureté. Et ce, à condition qu’elles n’aient pas les mains souillées ou salies avec de la boue. [Dans ce cas,] ils se lavent les mains avant de toucher [le rouleau de la Torah].

9. Qui voit un rouleau de la Torah qui est porté a l’obligation de se lever devant celui-ci. Toute le monde doit rester debout jusqu’à ce que celui qui marche [en le tenant] s’arrête quand il atteint sa place, ou qu’il disparaisse de leur vue. [C’est seulement] après qu’il est permis de s’asseoir.

10. Il est une mitsva de désigner une place pour le rouleau de la Torah, et de respecter et de faire honneur [à cette place]. Ce [qui est écrit] dans les tables de la loi [gardées dans l’arche du saint des saints dans le Temple] est [écrit] dans chaque rouleau. Il ne faut pas cracher devant un rouleau de la Torah, ni découvrir sa nudité, ni étendre ses jambes , ni le porter sur sa tête comme une charge, ni faire dos au rouleau de la Torah, à moins qu’il soit à une hauteur de dix téfa’him par rapport à lui.

11. Quand on se rend d’un endroit à un autre avec un rouleau de la Torah, on ne doit pas mettre le rouleau de la Torah dans un sac, le charger sur l’âne, et chevaucher celui-ci. Si l’on craint les voleurs, cela est permis. S’il n’y a pas de crainte à avoir, on le pose dans son giron devant son cœur en chevauchant ou en marchant. Quiconque s’assoit devant un rouleau de la Torah doit s’asseoir avec respect, crainte, et peur, car il [le rouleau de la Torah] est le témoin fidèle pour toute l’humanité, comme il est dit : « il sera un témoignage à votre propos ». Il faut lui témoigner tous les honneurs possibles. Les sages d’antan ont dit : « qui profane un rouleau de la Torah, est traité avec irrespect par les autres, et qui fait honneur à un rouleau de la Torah est honoré par les autres ».


Fin des lois relatives au rouleau de la Torah, avec l’aide de D.ieu

La Paracha
Parachat Eikev
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