Notre conseil d'ami:
Entrez votre adresse email et nous vous enverrons notre magazine hebdomadaire par mail avec un contenu frais, excitant et profond qui enrichira votre boîte de réception et votre vie, semaine après semaine. Et c'est gratuit.
Oh, et n'oubliez pas "d'aimer" notre page Facebook aussi!
Contact

Histoires d'antan

Histoires d'antan

 Email
Sur une haute colline, dominant le Guadalquivir, se dressait une villa toute blanche, abandonnée au silence où elle était plongée, et que le monde semblait avoir oubliée…
Quand elle me vit, elle se mit à pleurer et me supplia de la sauver. Apparemment, ces marchands l’avaient kidnappée et avaient l’intention de la vendre comme esclave. J’ai payé le prix qu’ils demandaient, je l’ai fait venir chez moi et je l’ai élevée comme si elle était ma propre fille…
Jour après jour, les grapes de raisin disparaissaient de la vigne. Comme cela arrive souvent, les vrais coupables, prudents et précautionneux, se gardèrent bien de tomber dans le piège tendu par le gardien. Ce fut un innocent, et l’un de ceux pour qui voler constituait une action inconcevable qui paya pour eux. Voici ce qui arriva…
Voici une histoire sur un étrange client qui voulut un jour acheter une perle à Rabbi Akiba. Celui-ci connaissait l’homme et l’avait toujours pensé fort dépourvu de ressources…
À l’époque de la seconde Croisade, vivait en Allemagne un éminent Talmudiste, Rabbi Ephraïm ben Jacob de Bonn. Comme son contemporain le grand Rabbénou Tam, il échappa de justesse à la mort.
Avez-vous l’habitude d’accorder aux autres le bénéfice du doute?
Ceci est l’histoire de deux hommes qui vécurent dans la même ville en Terre Sainte et qui moururent un même jour...
Le rabbin interrompit le récit et dit: «Je ne sais pas ce que le ‘Hafets ‘Haïm a dit à ce garçon. Je sais seulement qu’ils ne sont restés ensemble que quelques minutes. Je donnerais cher pour savoir ce qu’il a dit à cet élève...»
Mar Oukva fut l’un des sages les plus éminents de Babylonie. Sa remarquable érudition n’avait d’égale que son extraordinaire générosité... et celle de sa femme.
Turnus Rufus demanda à Rabbi Akiva: «Si votre D.ieu aime les pauvres, pourquoi ne les nourrit-Il pas?»
Un messager annonça à la foule que la fille du bourgmestre avait été enlevée avant l’aube. La foule excitée ne tarda pas à accuser les Juifs...
«Mes biens n’iront à mon fils que le jour où il fera le fou.» Les Sages étaient perplexes...
Le 20 Tévet est l’anniversaire de la mort du grand Rabbi Moché ben Maïmone qui mourut en l’an 4965 (1204). Il fut enterré à Tibériade en Terre Sainte. L’histoire que nous vous présentons ici relate les circonstances étranges qui conduisirent à son inhumation dans cette ville.
Il y a bien longtemps, un Juif riche et érudit se rendit dans l’un des grands centres européens d’étude de la Torah à la recherche d’un parti convenable pour sa pieuse, sage, et ravissante fille.
«Sous un arbre? Très bien! s’écria Rabbi ‘Haïm avec enthousiasme. Retourne là-bas et convoque cet arbre pour qu’il témoigne en ta faveur!»
Lorsque les deux élèves approchèrent, ils virent leur maître assis dans la neige, qui pleurait et qui priait. Il se hâtèrent de quitter les lieux...
«Si dans votre Bible il est dit que vous devez suivre la majorité, dit le roi à l’enfant, alors tu devrais certainement abandonner le judaïsme et croire à ce que nous croyons, car nous sommes la majorité!»
Printemps 1882. Quelque jours avant la fête de Pessa’h, une jeune servante chrétienne de quatorze ans, Eszter Solymosi, disparut. Cet événement tragique allait donner lieu à l'une des dernières accusations de meurtre rituel contre les Juifs, qui allait prendre une dimension mondiale.
Alors que la synagogue était vide, il y apporta les pains dissimulés sous son manteau. Il pria et supplia D.ieu de considérer favorablement son offrande, et de manger et apprécier ce merveilleux pain fraîchement cuit...
Qui avait déposé le bébé devant la chaumière ? Et qui écrivait chaque année une lettre anonyme aux parents adoptifs de la petite Rachel ?