Cette année, Pourim tombe le jeudi 1er mars 2018.

- Mercredi 28 février 2018 c’est le « jeûne d’Esther », on jeûne du matin au soir : le matin, on récite les Seli’hot et la prière Avinou Malkénou. Avant l’office de Min’ha, l’après-midi, on donne trois pièces de cinquante cents à la Tsédaka (charité) en souvenir de l’offrande du Ma’hatsit haShekel, le demi-sicle que chacun devait donner chaque année pour la construction et l’entretien du Temple. Dans la Amida, on rajoute la prière Anénou.

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- Mercredi soir 28 février, on se rend à la synagogue où on écoute attentivement chaque mot de la Méguila, le rouleau d’Esther.

Pourim, les enfants se déguisent (de préférence dans l’esprit de la fête).

- Jeudi matin 1er mars, ou éventuellement plus tard dans la journée :

1. On écoute à nouveau chaque mot de la lecture de la Méguila.

2. Ce n’est qu’après avoir écouté la Méguila que l’on procède aux autres Mitsvot de Pourim : on offre au minimum deux mets comestibles à au moins un ami, en passant par un intermédiaire : un homme à un homme, et une femme à une femme : ce sont les « Michloa’h Manot ».

3. On donne au moins une pièce à au minimum deux pauvres pour leur permettre de célébrer la fête, c’est : « Matanot Laévyonim ».

4. Jeudi dans la journée, on se réunit pour prendre part au festin de Pourim dans la joie.


Cas spécial de Jérusalem : Si vous êtes à Jérusalem, toutes ces observances sont décalées d’un jour, c’est le « Chouchane Pourim » : vous écouterez la Méguila jeudi soir, puis de nouveau vendredi dans la journée. Vous ferez également Michloa’h Manot, Matanot Laévyonim et le festin de Pourim dans la journée de vendredi. Ce jour étant la veille de Chabbat, on commence le repas avant le milieu de la journée (« 'Hatsot »), par respect pour le Chabbat.