Notre conseil d'ami:
Entrez votre adresse email et nous vous enverrons notre magazine hebdomadaire par mail avec un contenu frais, excitant et profond qui enrichira votre boîte de réception et votre vie, semaine après semaine. Et c'est gratuit.
Oh, et n'oubliez pas "d'aimer" notre page Facebook aussi!
Contact

Histoires & Anecdotes

Histoires & Anecdotes

 Email
“J’ai une amie qui s’appelle Sarah, dit la femme à l'autre bout du fil. Elle est enceinte et dit qu’elle ne peut pas se permettre d’avoir un autre enfant, elle en a déjà trois et son mari ne gagne pas beaucoup, alors elle a décidé d’avorter.”
Je suis né à Paris, après la Deuxième Guerre mondiale. Je suis l’unique enfant d’un couple qui était déjà âgé. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai compris qu’il y avait une sorte de secret autour de ma naissance...
On me dit que j'avais une mission spéciale qui avait priorité sur tout ce que je faisais d’autre. On m'instruisit de prendre autant de temps que nécessaire sur mes études.
Au début de l’été 1941, un homme vint à notre secours. Nous ne savions pas son nom. Nous l’appelions seulement "Monsieur".
«Quand un Juif à Miami voit des photos de Juifs au Mur occidental qui mettent les téfilines, dit le Rabbi, il ressent une envie de mettre lui-même les téfilines.»
Il pleuvait à verse. Trois minutes à l’extérieur étaient suffisantes pour être trempé jusqu’à l’os. Mais la marche annuelle eut lieu comme d’habitude. Cependant, en arrivant au parc, nous trouvâmes les portes fermées.
Le Rav Hodakov, le secrétaire du Rabbi, était en ligne: «Le Rabbi dit de dire à la jeune femme qu’il y a un Juif à Brooklyn qui ne peut pas dormir la nuit parce qu’elle a l’intention de se marier avec un non-juif.»
J’ai réalisé plus tard que le gendre du Rabbi savait ce qu’il faisait quand il nous avait dit de chanter en marchant...
J’attribuerai toujours la première étape de ce rétablissement à l’homme qui, avec son intuition inouïe et sa foi en l’humanité, a pratiqué dans mon esprit, de façon totalement altruiste, une intervention thérapeutique précise et n’a exigé en retour ni mon âme, ni mon compte en banque...
Le Rabbi lui-même n’avait pas d’enfants, et pourtant il a béni tellement de gens pour qu’ils puissent en avoir. Qui sont les enfants du Rabbi ?
Après une laborieuse recherche, nous trouvâmes une station-service et y pénétrâmes. Derrière le comptoir se trouvait un homme bâti en armoire à glace à l’allure peu rassurante qui en apercevant deux Juifs revêtus de caftans noirs, nous fit signe de le suivre dans l’arrière-boutique...
Comme pour le méchant Haman de la Méguila, la fin du sinistre Staline est liée à la fête de Pourim. Savez-vous ce que fit le Rabbi de Loubavitch ce soir-là ?
Comme prévu, le discours que je prononçai au cours de ce "Chabbat plein" fut un véritable désastre – décousu, haché et sans grand intérêt. C’était le chant du cygne de l’orateur...
« Au cours de notre entretien avec le Rabbi, j’ai montré au Rabbi cette photo de notre famille. Le Rabbi l’a prise et il a désigné du doigt l'une de mes filles... »
Le directeur de la yéchiva « ‘Hayé Olam » souffrit pendant plusieurs années de ses jambes au point qu’il finit par être condamné à rester au lit ; les médecins envisageaient de l’amputer d’une jambe et peut-être même de la seconde, à D.ieu ne plaise...
"C’était l’anniversaire du décès de mon père qui était enterré près du Ohel du Rabbi. J’avais décidé de voyager de nuit pour être à New York vers 5 h du matin, de me rendre au Ohel puis sur la tombe de mon père et de repartir pour être au travail à Boston à 9 h du matin. Au Ohel, à 5 h du matin, je fis une rencontre stupéfiante..."
Accepter le verdict du médecin ou celui du Rabbi ?
C’était en 1981, à la fin du mois de Tichri 5742. Je venais de rentrer de New York où j’avais passé le mois des fêtes au «770». Un message me disait de rappeler d’urgence le professeur Yossef Tsuriel de ‘Haïfa...
Le policier s'aperçut que ce que Mme Goldstein lui tendait n'était nullement un permis de conduire. Il lui dit alors sèchement : « Madame, c'est un permis de conduire que je vous ai demandé ! »
Assailli de toutes parts par les soldats égyptiens dans sa petite position au milieu du désert du Sinaï, la moitié de ses huit compagnons gisant à terre, Aryé vit quelque chose qu'il n'oubliera jamais...